‹ Poésies (volume 3)Chapitre 59 sur 140 · T^%IS · texte numérisé non relu

T^%IS

Das drœngt iind stœsst, das ruscht und klappert Das zischt und quirlt, das zieht und plappert ! Das leuchtet, spriiht und stinkt und brennt! GŒTHE, Faust.

Dans la simplicité de mon cœur enfantin, L'œil fixé sur les cieux, j'enviais le destin De l'oiseau voyageur, du nuage qui passe Et fait tant de chemin, et dans ce large espace Voit les mondes sous lui glisser rapidement, Ainsi qu'un météore aux champs du firmament.

Page 1