‹ PoésiesChapitre 116 sur 145 · SO-X.'X.ET · texte numérisé non relu

SO-X.'X.ET

ous ùticz sous un .libre, assise eu robe blanche, Quelque ouvrage à la main, à respirer le frais. Malgré l'ombre, pourtant, des rayons indiscrets Pénétraient jusqu'à vous, filtrant de branche en branche.

Ils jouaient sur le sein, sur le col, sur la hanche; Vous reculiez le siège; et puis, l'instant d'après, Pleuvaient d'autres rayons sur vos divins attraits Comme des gouttes d'eau d'une urne qui s'épanche.

Apollon, Dieu du jour, essayait de poser

Son baiser de lumière à vos lèvres' de rose:

— Un ancien, de la sorte, eût expliqué la chose. —

Trop vif était l'amour, trop brûlant le baiser, Et, comme la Daphné des I-ables de la Grèce, La mortelle du Dieu repoussait la caresse.

LE SONNET 269

Page 1