APRES LA BATAILLE
ATTIÈS L^i "B^T^ILLE
SONNET — BOUT-RIMF,
QUEL silence à présent sur ce morne — terrain Où la mêlée hier hurlait dans la — fumée ! Il ne reste plus rien de cette grande — armée, Que des affûts brisés et des fragments — d'airain.
La bataille perdue importe au — souverain, Mais toujours l'amoureux chante à la bien — aimée Cette chanson de Mai dont toute âme est — charmée ; Toujours le soleil luit sur les vignes du — Rhin ;
Toujours le rossignol pour la rose — soupire; Que l'aigle bicéphale ou l'aigle de — l'Empire Sur le drapeau palpite au sommet du — donjon,
Sur les monts, dont les os changent la plaine en — butte, La nature, éternelle et que rien ne — rebute. Étend un vert linceul fait de mousse et de — jonc !