‹ PoésiesChapitre 121 sur 145 · IMITEES DE CELLES DU ROMANCERO · texte numérisé non relu

IMITEES DE CELLES DU ROMANCERO

MONTÉ sur son fidèle barbe Vêtu d'un albornez d'âzûr, Emblème d'amour et de foi, Le vaillant Grenadin Gâzijl Passait sur la Vivarambla. ■ Il était si beau que châciin Se retournait en le voyant.

A son balcon, Fatmé là briîne Prenait le frais avec ses femmes.

Le More, au milieu de là riie Arrêtant son cheval lancé, Sur ses étriers d'or s'âssûre, Et, se haussant jusqu'au balcon, Dit : « Toi qui luis comme la li3.ne Au milieu des étoiles d'or, Fatmé, perle de la nature.

Fleur du Xénil et de l'Espagne, Réponds à mes feux! je t'âssiïre, Par jour, trois têtes de chrétien !

— Sur mes genoux, vaillant Gâzrd, Pose la tienne cliaque soir, lit je te promets, sans parjure, De t'adorer jusqu'au matin 1 »

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