‹ PoésiesChapitre 139 sur 145 · AUX MANES DE LEMPEREUR 32I · texte numérisé non relu

AUX MANES DE LEMPEREUR 32I

Comme ils ont renié, troupe au parjure agile, Votre nom, votre sang, vos lois, votre évangile,

Pour vous suivre trop las !

Et quand j'ai devant eux plaidé pour votre cause, Comme ils ont dit, outrant le dédain de leur pose :

« Nous ne comprenons pas ! »

Laissez-les dire et fiiire, et sur eux soit la honte ! Qii'importent pierre ou sable au char qui toujours monte

Et les broie en éclats?

En vain vous nomment-ils fugitif météore. Votre gloire est à nous, elle rayonne encore ;

Ils ne la prendront pas.

Sire, c'est un grand jour que le quinze décembre ! Votre voix, est-ce un rêve ? a parlé dans ma chambre :

« Toi, qui souffres pour moi, Ami, de la prison le lent et dur martyre, Je quitte mon triomphe et je viens pour te dire :

(' Je suis content de toi ! »

Avril 1869.

322 APPliNDICn

IMPROVISÉ SUR UN PORTRAIT DE m"' S I O N A - L É V Y

ENFANT, doublement applaudie, Tu chantes et tu fais des vers; Et ton masque de tragédie Est couronné de lauriers verts.

IMPROVISï SUR UN PORTRAIT D E M"" MADELEINE II R O II A N

Type charmant et pur dont le ciel est avare, Et que d'un fin crayon l'artiste copia, Scribe salue en vous sa reine de Navarre, Musset sa Marianne, et Belloy sa Pia.

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