AVE MARIA
Si Dieu me frappe en sa colère, Protège du moins l'innocent !
Exauce-moi, c'est une mère Qui veut mourir pour son enfont !
Ave Maria! — Mais, ô bonheur!
L'enfant renaît à sa prière Ainsi qu'une brillante fleur !
Doux bienfait ! — Touchante bonté ! — Saint mystère ! « Regarde-moi pour que j'espère ; Mon fils 1 ton front est souriant ! » Merci, merci, divine Mère, C'est toi qui sauves mon enfant !
326 APITN'niCÏÏ
UNE .personne, qui signe: « Uit cliuVaiil ilc Grcnohlc, « a adressé au journal Le Gaulois une piùce qu'elle affirme avoir copiée, sur un album, à Genève. Nous avons, vainement jusqu'à présent, fait chercher à Genève l'autographe de cette pièce. Nous ne l'imprimons donc que sous toutes réserves.
Je sais 1111 nid ch.irm.mt et teiuirc Où niche l'oiseau bleu du cœur.
L'oiseau dont nul ne peut entendre.
Sans tressaillir, l'accent vainqueur;
Nid plein de grâces sans pareilles Qjai, sous un rayon de gaîté.
Scintillent comme des abeilles Dans l'or des aurores d'été.
Formé de fleurs fraîches écloses.
Œuvre admirable de l'amour, Des perles, des feuilles de roses, Dessinent son riant contour.