‹ PoésiesChapitre 143 sur 145 · JE SAIS UN NID · texte numérisé non relu

JE SAIS UN NID

Écrin délicieux que dore L.1 jeunesse en traits éclatants ; D'où s'échappe, ailée et sonore, La vive chanson du printemps ;

D'où sort une divine haleine, Comme d'un calice vermeil Qui livre aux souffles de la plaine Son sein tout baigné de soleil.

Nid séducteur où rit l'ivresse, Cachant ses secrètes ardeurs.

Comme une coupe enchanteresse Dont les bords sont voilés de fleurs.

Plus mignon qu'un nid d'oiseau-mouche.

Plus frais qu'un cœur de rose-thé, — Ce nid ravissant..., c'est ta bouche.

Doux paradis de volupté.

Où les désirs, ramiers fidèles, Volent toujours inapaisés, Et vont provoquer à coups d'ailes L'essaim palpitant des baisers !

Sis'né : Théophile Gautier.

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La Vie dans la Mort 9

La Mort dans la Vie 23

•POESIES "DIVETISES, iS;S-iS4S

Sur un album 53

A la princesse Batliilde 55

Ouif Forslcff j'aduùraîs... 57

Prière 58

A une jeune Italienne 59

A trois Paysagistes (Salon de iH^ç) éo

Fatuité 6;

Les Matelots 66

La Fuite 68

332 rADi. i:

Gliazel 70

Dans uti haiscr, Vomie 72

Sultan Mahmoud 74

Le Puits mystilrieux 76

L'Esclave 77

Les Taches jaunes 78

L'Ondine et le Pêcheur 80

J'ai tout chtiiie pour rien 82 .

A des amis qui partaient 85

Ambition 86

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