‹ PoésiesChapitre 47 sur 145 · II · texte numérisé non relu

II

IJO ESPANA

Un long ressouvenir qui la parfumerai Comment peindre tes yeux aux paupières arquées, Tes temt)cs couleur d'or, de clieveux noirs plaquées, Ta bouche de grenade où luit le feu vermeil Qiie dans le sang du More alluma le soleil ? L'Orient tout entier dans tes regards rayonne, Ht bien que Gracia soit le nom qu'on te donne, Ht que jamais objet n'ait été mieux nommé, 'l'u devrais t'appeler Zoraïde ou Fatmé !

Grenade, 1842.

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