‹ PoésiesChapitre 79 sur 145 · LE BEDOUIN ET LA MER · texte numérisé non relu

LE BEDOUIN ET LA MER

<( Quand même le chameau, tendant son col d'autruche, La cavale, dans l'auge enfonçant ses naseaux, Et la vierge, noyant les flancs blonds de sa cruche, Puiseraient à la fois au saphir de ses eaux ! »

Et le Bédouin, ravi, voulut tremper sa lèvre Dans le cristal salé de la coupe des mers : « C'était trop beau, dit-il ; d'un tel bien Dieu noussèvre, Et ces flots sont trop purs pour n'être pas amers 1 >>

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