‹ PoésiesChapitre 83 sur 145 · t votre œil seul ne le voit pas · texte numérisé non relu

t votre œil seul ne le voit pas

Acceptez cet hommage, ô beauté sans seconde !

De l'Arlequin le plus épris du monde C'en est fait, Cupidon m'a saisi dans ses lacs ! Les moulins que Montmartre offre aux yeux sur sa butte

Ne tournent plus qu'au vent de mes soupirs; Et sous votre balcon chaque jour j'exécute.

Pour sérénade, une culbute.

Timide expression de mes brûlants désirs!

Ah! monsieur Arlequin, prolonger ce langage A ma pudicité serait faire un outrage ! Qiii vous rend si hardi de me faire la cour ? Je suis honnête et mariée.

ARLEQUIN

A peine; Auprès de vous Pierrot ne resta qu'un seul jour, Il lui fallut quitter aussitôt ce séjour. Car l'habitation des rives de la Seine Décidément lui devenait malsaine ;

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