‹ Poètes d'aujourd-hui, 1880-1900Chapitre 26 sur 202 · POUR L'ENFANT ANCIENNE · texte numérisé non relu

POUR L'ENFANT ANCIENNE

Tae en l'étonnement de nos yeux mutuels Qui délivrèrent là Tor de latentes gloires, Que, veuve dans le Temple aux sig^nes rituels. L'onde d'éternité réprouve nos mémoires.

Tel instant qui naissait des heurts éventuels Tout palmes de doigts longs aux nuits ondulatoires Vrais en le dôme espoir des vols perpétuels Nous ouvrit les passés de nos pures histoires

Une moire de vains soupirs pleure sous les Trop seuls saluts riants par nos vœux exhalés, Aussi haut qu'un néant de plumes vers les gnoses.

Advenus rêves des vitraux pleins de demains Doux et nuls à pleurer, et d'un midi de roses^ Nous venons l'un à l'autre en élevant les mains.

(jS86)

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