CONCLUSIONS
Ce livre a été plusieurs fois remanié dans son ensemble et dans chacune de ses parties ; de là plusieurs défauts assez graves, dont nous voulons faire l'aveu. Les chapitres manquent de proportion. Quelques questions incidentes sont traitées avec des développements superflus ; et réciproquement, les théories philologiques, objet principal de cette thèse, disparaissent quelquefois au milieu des détails d'histoire ou de critique littéraire.
Pour remédier, auta'nt qu'il est possible, à ce dernier défaut qui semble capital, nous résumons ici, en un petit nombre de propositions et sous la forme la plus précise, toute la théorie de l'accent grec, considéré comme principe rythmique.