LA MORT DE L'ORPHELINE
te hlt)pellefi-tu, dis-moi, mon àtnouf, Is )euhe fillette '^ quij dans sss blonds chêveu3E« portait toujours du myrte nouvellement cueilli? — dont la bouche ressemblait à la rose virginale, ^ dont lés yeili ^taiSAt %l«us cônitiis Is (oaleuf é\à Mïf^ 4\ii|
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d'elle avait un agneau qui raccompagnait f -^ Nqu^ la rencontrions assise sur le rivage désert, -^ et triste die diaittait !•• iMtvtés 4n printemps. — HéUi«4 eU^ chantait et tfig^&it la nuer ««- ^v$ç ^nt ^If trj^ tesse; qu'on eût dit qu'elle y regardait unp tombc^ — L'infortunée < je Tai rencontrée, à l'aube, sur la Foutf^ -**- MÛ» ^ ptvvrft iHeti», fuate» fapwfliM U portaient sur leurs épaules. — 3ur sop ccrcuejji odorant étaient parsemées — violettes, ambrettes, roses bknchee «t roses. -^ ^€s jr^uX) qui briHcient comin^ 1^ 4tail^, étaient éteints; -v 4ei rufeofis rQ»i$# liaient ses mains entrelacéeSé — H^las ! les quatre hommes la descendaient du haut de la colline, — et oail m l'^ccompagOAit, si ce n'Mt «on éeul agoMaM. -r* Sa parure de fleurs s'était fa»ée -*- 4jue chaque matin elle recueillait elle-même et tressait en couroime. — L'agneau seul la suivait; bé«, bée, bée, bée, &isait-il, — toujours bée, bée, et il upp^ût \$ jeune fille. — Avec sa clochette ^u cou il allait et la suivait. — ©in, dîn, sonnait la clochette auprès du Cfreu^U. ^ 0éttét <elle-4à, ma Mie, qui, dans ses blo^id^ chevçuï, ^ portait le xwyrte ^iquv^ijmmU cueilli.
îl tldus teste à parler d'un poème étrange, resté inachevé. ïl parut, îl est vrai, â cette éf^qtie du romantisme, où l'extraordinaire^
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le surnaturel, le tourmenté, le monstrueux, alimentaient seuls Timagination des poètes ; mais on y retrouve comme le froid souffle tragique de la poésie d'Eschyle.
Nous n'en parlerions pas si l'œuvre n'était considérable^ d'un] caractère tranché, et si le drame ne rappelait point dans leur horreur ces situations qui faisaient frissonner d'effroi les anciens Grecs, lorsqu'on représentait devant eux les aventures funestes de la race de Laïus ou d'Atrée, et si, malgré le sujet choisi, qui révolte, il n'était digne des maîtres de l'art, ennemi du classique.
Lambros, le héros du poème, est un homme corrompu, mais brave. Il quitte ses trois fils et sa fille unique, enfants illégitimes dont il n'a pas voulu épouser la mère, pour aller avec les Souliotes combattre Alij pacha de Janina. Une jeune fille, déguisée en Turc, sauve Lambros et les Souliotes
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d'une embûche de Tennemi. Amoureux de rhéroïne, il en est aimé, lorsqu'à une croix gravée sur le bras de celle qu'il a séduite, Lambros reconnaît sa fille ! C'est par son père lui-même qu'elle apprend l'horrible vérité. Ils sont seuls, sur un lac ; il parle et rame, la tête baissée. Tout à coup le père entend un bruit sourd. La jeune fille s'est jetée dans le lac profond. Il retourne à la maison, c'est la veille de Pâques.
L'aurore humide de rosée — annonce un soleil brillant. — Ni nuage, ni brouillard ne voile — aucun point du firmament; Venant du ciel, —souffle lent et doux, l'air sur le visage, — Tout semble murmurer: la vie est un bienfait, — la mort est un malheur.
Le Christ 'est ressuscité ! — Jeunes gens, vieillards, vierges, — tous, grands et petits, préparez-vous. — Dans les églises ornées de branches de lauriers, — rassemblez-vous aux premières lueurs de ce jour de joie. — Ouvrez les bras et donnez-vous le baiser de paix, — amis et ennemis.
Mais dans cette église où Lambros
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apporte un cœur dépravé, une vision horrible lui apparaît. Ce sont ses enfants morts qui le poursuivent et veulent, de leur bouche blême, lui donner le baiser de paix. Cette ronde de cadavres dans Téglise déserte est horrible, mais elle n'a rien de repoussant.
Un effet très étrange est celui de la scène où Lambros s'adresse à la mère de sa fille qu'il vient de retrouver. Plusieurs fois il essaie de lui dire « la chose affreuse qu'il n'a Contée à personne ». Il hésite, il va la confesser ; il s'arrête, il recommence. La mère enfin devine « l'horreur que l'âme d'un homme ne peut supporter ».
Le criminel s'enfuit et cherche Téternel oubli dans les eaux oti sa fille a trouvé la mort. La mère, devenue folle, emplit la solitude de ses chants.
Tout cela est d'un dramatique palpitant; les tableaux, les scènes d'amour, les imprécations ont un caractère saisissant et
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original. Éclairé par le soleil de la Grèce,, ce qui est épouvantable n'est jamais hideux.
Soloinos a passé les dernières années de sa vie à Corfou, entouré du respect et de l'admiration de ses compatriotes. Il est mort en 1857, sans avoir vu les îles Ioniennes, qu^il aimait tant, réunies à la mère patrie qu'il aimait plus encore. Dans les premières années qui suivirent sa mort, on espéra que ses héritiers livreraient à la publicité des poèmes inédits. Ce fut en vain.
L'édition complète des œuvres de Solomos publiées par M. Polylas, en iSSg, ne con* tient, à peu d'exceptions près, que ce que la Grèce avait recueilli de la bouche même de son poète national. L'héritage, quoiqu'il ne soit pas entier, n'en est pas moins précieux.
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André Kalvos est né à Zantc, vers 1796^ Il est le compatriote et le contemporain de Solomos. Kalvos, comme l'illustre auteur de V Hymne à la Liberté, fit ses études en Italie ; mais il les fit beaucoup plus complètes, et, tandis que Solomos peut être défini tout entier par le noble titre de poète, il faut ajouter à ce titre, pour Kalvos, celui de savant et de lettré.
Ami de Foscolo, son compatriote comme Solomos, Kalvos obtint de ne pas le quitter,
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devînt son secrétaire, le suivît d'abord à Genève en 1816, puis à Londres en i8ig.
Mais rintîmité des deux poètes se rompit tout à coup. Leur irritabilité nerveuse, ou la susceptibilité de leur caractère, fut la cause de leurs premières querelles; après s'être brouillés plusieurs fois ils se pardonnèrent, puis, enfin, ils rompirent définitivement vers 1821.
Kalvos, marié à Londres à une jeune Anglaise, utilisa ses connaissances en donnant des leçons de grec. Il eut en Angleterre la réputation d*un savant , alors même qu'il n^avait pas de nom dans la nouvelle littérature grecque.
Jamais poète ne fut doué de plus de vigueur native, de plus d'originalité que lui.
Il a l'inspiration haute, le mouvement passionné ; il a l'image large et la forme châtiée. Son style lui appartient à lui seul. Il écrit un grec qui n'est ni Tidiome vulgaire,
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ni la langue que les savants de son pays avaient déjà adoptée.
Mais le grec ancien qu'il enseignait exerça sur sa forme, sur son rythme, une influence qui lui fit dédaigner les exigences du public, auquel il s'adressait. Il résiste au goût moderne et cherche orgueilleusement à sa pensée un tour particulier. Kalvos invente un rythme à lui, tourmenté comme une création individuelle.
En Grèce, le peuple ne comprit pas Tauteur des Odes ; seuls les lettrés admirent la puissance, l'art répandus dans les poésies de Kalvos. Si le Zantiote avait vécu dans sa patrie, parlant chaque jour la langue vivante, se bornant à retrouver dans les mots nouveaux leur similitude avec les mots anciens, Kalvos aurait été le premier poète de la Grèce.
Il eût fallu, comme Solomos, qu'il en-
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tendît , à Zante , Tricoupîs lui dire :
« Chante avec les Grecs si tu veux que la Grèce te chante. »
La Grèce n'a pas chanté Tauteur des Odes. Pour le faire comprendre, il faudrait presque le traduire à la foule ; mais Kalvos occupe dans les lettres grecques une place que de grands poètes populaires peuvent lui envier.
Qu'on en juge par les citations suivantes (ode I'®, V Amour de la patrie) :
Dans la joie ou dans la tristesse, — lorsque la lumière embellit — les montagnes et les flots, — c'est toi, ô Zante, que j*ai devant les yeux — toujours.
Et lorsque les divines — roses se recouvrent — du manteau noir delà nuit, — c*est toi ^qui es de mes rêves — la seule joie...
La vague ionienne fut la première — à embrasser le beau corps, — les zéphirs ioniens furent les premiers — à caresser le sein — de Cythérée.
Et lorsque Pastre du soir —- illumine le firma* ment — et que pleines d*amour — et de voix mélodieuses voguent — les nacelles sur les flots,
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Cette même vague, — ces mêmes zéphyrs caressent encore — le sein des belles filles de Zante, — virginales entre les vierges.
Ton air exhale des parfums, — ô mon île adorée, — et la mer recueille — les arômes— de tes citronniers aux pommes d^or.
L'astre éternel — mûrit pendant le jour — tes fruits, et les larmes de la nuit — se transforment • pour toi en lis...
Puisse le sort ne pas me donner — une tombe sur la terre étrangère. — La mort est douce — alors seulement que nous nous endormons — au sein de la patrie.
Le premier recueil des Odes de Kalvos, la Lyre y fut publié à Genève en 1824.
La même année, en parut une traduction française de M. Stanislas Julien. En 1826, il se publia à Paris un second recueil d'odes nouvelles de Kalvos, suivi d'un choix de poésies de Christopoulos^ traduites par Tauteur des Helléniennes, P. de G. fM.
Pauthier de Gensay). Il y a une coïncidence curieuse dans ce fait, que les traducteurs de Kalvos ont été, l'un et Tautre,
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deux des meilleurs sinologues de notre temps.
Désirant nous reporter au texte primitif, nous ne ferons que consulter les documents qui nous sont fournis par les premiers traducteurs de Kalvos. Il y a cinquante a^is, on se préoccupait bien plus de donner aux traductions une forme française que de trouver l'expression exacte de la forme originale.
Kalyos regarde de loin le drame sanglant de la patrie révoltée. Les héros qui remportent des victoires éclatantes, ce sont ses frères ; les catastrophes terribles qui fondent sur la Grèce, fondent sur son pays. Le poète ne peut combattre pour la délivrance du sol natal, mais son cœur est soulevé par les tempêtes du patriotisme. Il chante Pépopée tragique d^un peuple qui meurt dans l'espoir de revivre; naïveté sublime, qui doit lui conquérir le sourire de la Fortune !
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3o POÈTES GRECS CONTEMPORAINS
Après le massacre du patriarche et des primats grecs à Constantinople, Tune des grandes douleurs des patriotes fut d'apprendre la destruction complète du batail* Ion sacré à Dragashan, en Valachie. C'était la fleur de la jeunesse grecque, les fils des plus grandes familles, étudiants venus de tous les points de l'Occident, accourus sous les ordres d'Ypsîlanti.
On sait que le premier mouvement de l'insurrection avait eu lieu en Valachie.
Les patriotes voulaient allumer le feu de la révolte de tous les côtés à la fois, et lui donner plus de puissance en lui donnant plus d'étendue. Le sang des premiers martyrs de la liberté n'a pas été répandu en vain : la Grèce, depuis, en a recueilli la glorieuse moisson.
Cest au bataillon sacré que Kalvos adresse ces belles strophes :
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ÉCOLE IONIENNE 3i
... La fortune vous a ravi — les lauriers de la victoire — et vous a tressé de myrte — et de cyprès funéraires — une autre couronne.
Mais lorsqu'on meurt — pour la patrie, ^ les feuilles de myrte sont précieuses | «^ ils sont beaux les rameaux — de cyprès...
Lorsqu'il s'approchera — de la terre qui vous a reçus, — le Temps changera sa course — et respectera — vos tombeaux.
Et lorsque nous aurons rendue sa pourpre antique — et son sceptre à la Grèce, — auprès d^ voua chaque mère — conduira ses fils.
Versant des larmes, — elle embrassera le tumulus sacré — en disant : Imitez-le, ô mes fils ! — le glorieux bataillon^ ^ le bataillon des héros I
Un autre désastre plus terrible parce qu'il ne frappait point des soldats^ mais des êtres innocents, remplit d'horreur le monde civilisé : nous voulons parler des massacres de Chio. Tout le monde, en France, connaît le récit de ces massacres devenus. populaires (si Ton peut se servir d'un tel mot pour un tel fait) par des complaintes^ par des images répandues et chantées jusque dans nos campagnes.
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Voici quelques strophes de Tode de Kalvos 4ur Chio :
... Aux rivages — déserts de Chio,— les nymphes de la mer -- poussent les vagues — en gémissant.
Les corps blancs comme le lait — des vierges de Chio, — tu ne les baignes plus, — onde pure et sacrée — de TÉgée...
Là où dansaient en rondes sacrées — les Muses grecques, — là où leurs pieds battaient — les cadences joyeuses,
J'entends les tambours — durs et orgueilleux, — je vois l'étendard ennemi ; — teint de sang, — audessus des murailles il flotte...
Enfants égorgés, — flancs chastes des mères souillés, — cheveux blancs des vieillards — ensanglantés,
Vous avez crié vengeance ; — Vos vœux sont exaucés. — Jamais sur la terre les immortels — ne laissent les criminels — impunis.
S'ils échappent à la faux de la mort, — ils trouveront le poison — sur les lèvres de Phyménée,
— des serpents autour de toutes — leurs coupes. Mais le plus affreux châtiment •— de ces infimes,
— le plus terrible, — est autre:
Plus de repos, — la privation de la sérénité des justes ! — Que la guerre fasse une ruine — de la Grèce entière, — plutôt que de subir — le sort de Chio !
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Le châtiment ne tarde pas à venir, Chio sera vengé, Kanaris est là.
LES BRULOTS
Iles embaumées et vertes -- de la mer Egée, — heureuses terres — où la joie et la paix — habitaient naguère,
Que sont devenues — vos vierges, — dont le cœur était comme une douce flamme , — les lèvres comme des roses friîches, — le sein pareil au lait ?
Dans vos jardins féconds — le basilic dessèche en vain ; -- pas une main n'est là — - pour Tarroser...
Libres, sans frein, — à travers les vignes courent *- les chevaux, et sur leur dos — le souffle des vents
— est seul assis.
Sur le rivage, — du haut des airs — s'abattent sans crainte, — en poussant des cris, les mouettes
— et les éperviers.
Sur le sable, je vois — la trace profonde de pas gravés. — d'hommes et d'enfants. — Mais où sont les hommes ? — Où sont les enfants ?
Quel horrible, quel triste spectacle — autour de moi ! — A qui ces cadavres — flottant sur les vagues ? — A qui ces têtes ?
Là-bas, là-bas, sur la mer, — vole la flotte — des féroces barbares.
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Vois comme le soleil — dore leurs voiles, ^ comme les flots — reflètent en tremblant — les éclairs des sabres.
De leurs poupes s'échappe, assourdissant, — le bruit de mille cymbales — • et monte le chant — de leur odieux triomphe...
Voici d'autres îles encore — qui attendent la rage de l'ennemi : — voici des villes battues par les flots — et une terre habitée par des peuples innocents.
Pour ces vainqueurs, — Chio et Chypre ne suffisent plus. — Elles ne vous suffisent pas, — de Cydonie, de Cassos et de Crète, — les demeures...
Grecs ! pourquoi aucun de vous — ne paraît-il encore i — Pourquoi, pourquoi ne vous élancez- vous pas là, — parmi les vaisseaux flottants — deTennemi?
Voilà que, rapides — comme les ailes des mouettes, — viennent d'elles-mêmes deux terribles nacelles.
Le bruit a cessé — des instruments; — le chant des infidèles — s'est tu. — La joie Insolente a
Je n*entends plus que le souffle -- du vent qui passe — à travers les mâts — et les cordages, et qui les déchire — en sifflant — avec violence.
Je n'entends que la mer — qui tourne en mugissant — autour des vaisseaux.
Quels cris et quelle épouvante ! — Qui jette l'alarme, — qui répand la terreur ! — Des voiles sans nombre — s'ouvrent pour la fuite...
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Ah ! comme à mes regards — soudain disparaît — la flotte ennemie !
Je ne vois plus — que la fumée et les flammes — qui touchent aux cieux.
Par delà cette mer, en feu, victorieuses -- s'élancent toutes deux — les noires — nacelles.
Elles volent dans l'espace, — s'enfoncent et disparaissent. — Un cri s*est élevé sur leur passage. — L'univers prête Poreille.
Kanaris î Sur la terre -- retentit — le nom du héros : Kanaris ! — L'écho des siècles à venir — répétera : Kanaris !
Les triomphes maritimes des Grecs ont inspiré à Kalvos une autre belle ode. Nous ne pouvons résister au désir, comme dernière citation, de la donner presque en entier :