X. CHAKM
professeur de i>liilosu|jliie à U Faculté des lellres de Caeii.
WOTICE BIBLIOGRAPHIQUE.
La liste des diverses publications de Fontenclle, jointe à celle de leurs réimpressions, remplirait à elle seule plus de 4 pages in-8°; nous nous contenterons donc d'indiquer ici les éditions de ses œuvres complètes, en renvoyant le lecteur, pour le reste à peu de chose près, aux listes données par Moréri et par Quérard.
OEuvres diverses, ornées de figures, par B. Picart, La Haye, Gosse, 1728-29, 3 vol. in-f".
Les mêmes, avec les mêmes gravures, in-4".
OEuvres complètes, Paris, Brunet, 17o8-66, ou avec un nouveau titre. Paris, Desaint, 1767, 11 vol. in-12.
Les mêmes, Amsterdam, 1764, 12 vol. in-S".
Les mêmes, Paris, Bastien, 1790, 8 vol. in-8".
Les mêmes (avec une notice par Deppirtg), édit. compacte, Paris, Belin, 1818. 3 vol. in-8».
Les mêmes (avec une notice par Champagnac), Paris, Salmon, 1H2o, 5vol. in-8".
Paris. — TypograiiUic LACUAiurii et coiii) , rue Daiiiietle. 2.
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POREE
Voltaire a lellement dominé son époque, que loul écrivain dont la vie se rallaelie en quelque point à la sienne send)le avoir tiré de lui la majeure partie de son renom. Fréron lui-même, ce critique envers lequel il a été si injuste, n'est plus connu (jue ])ar les noml)reuses épigrammes que le grand homme du dix-liuilièmc siècle a dirigées contre lui.
Le P. Porée fui le maître de Voltaire, et ce titre seul l'eût recommandé auprès de la postérité, s'il n'en avait pas eu d'autres plus réels. Ses écrits, sa vie, et surtout son enseignement, prouvent que le professeur était digne de son élève.
Charles Porée naquit à Vendes, village situé à quelques lieues de Caen, le 14 septendire 1G75. — Quehjnes hiograplies l'ont fait naitn^ à Caen même, mais nous croyons devoir adopter l'opinion la plus généralement reçue. — Sa famille était honorahle et distinguée par ses alliances. Après avoir fait au collège du Mont, à Caen, de brillantes éludes dans lesquelles sa prééminence lui avait valu, de*la jjart de ses condisciples, le titre àa diclalov perpetiius, il endjrassa la règle de saint Ignace à l'àgc de dix-sept ans, en 1(>1)2. 11 fit ensuite deux années de noviciat, une troisième année (ju'il employait repasser les humanités, et d fut, en 1{)05, envoyé, à peine âgé de vingt ans, à Tiennes, ])our y commencer son cours de régeiu;e. La manière dont il s'acquitta de cet enqdoi engagea ses sui»érieurs à le charger immédiatement de la rhétori{[ue, el le succès qu'il obtint dans cette classe fut tel, (|u'on le regarda dès lors comme un lionnne qui égalerait un
2 LES NORMANDS ILLl'STUES.
jour ceux qui avaient i)aiTouru la carrière du professorat avec le plus d'éclat.
Appelé raïuiée suivante à Paris pour se disposer à entrer dans les ordres sacrés, 1(; jeune Porée prit la direction d'un grand nombre <1(! jtensionnaires. Les prf>grès rapides des élèves justifièrent le choix qu'on avait fait de lui ; mais quoique cette occupation dût beaucoup le détourner de ses études, il apiirofondit assez la théologie pour y briller. Il s'essaya aussi dans la carrière de la prédication de façon à donner une idée assez avantageuse de ses talents }tour (jue les jésuites hésitassent sur la destination qu'ils devaient lui donner ; peu s'en fallut néanmoins que, cédant à ses vives sollicitations, ils ne le consacrassent aux missions étrangères.
Ce fut à la fin du carême de 1 708 cpie Porée fut nommé à la chaire de rhétorique du collège Louis-le-Grand, illustrée neuf ans avant lui par le P. Jouvency, héritier lui-même des traditions d'autres jésuites célèbres, les Perpinien, les Petau, les Cossart, les La Piue.
Le nouveau professeur ne se montra pas indigne de ses devanciers, peut-être même les dépassa-t-il dans l'art de former les jeunes gens. Il commença par se faire aimer de ses élèves en leur prouvant qu'il les aimait lui-môme. Il s'applitjua à connaître leurs penchants, à démêler leurs dispositions et à développer sinuillanément chez eux l'amour du bien et du beau, et le goût pour les lettres. Quand ses leçons publicjues ne suffisaient pas pour faire comprendre à quelques-uns les maximes qui font l'honnête homme et le chrétien, il les prenait en particulier, les rappelait à leurs devoirs, et les exhortait avec tant de douceur et de dignité, d'un ton si touchant et si pathétique, que, persuadés d'ailleurs qu'il ne leur disait rien dont il ne fût lui-même pénétré, ils le quittaient rarement sans être émus. Il sut, en un mot, s'attirer de telle sorte leur vénération et leur estime, qu'il eut rarement besoin d'user avec eux de sévérité, et que, sans en excepter les plus indociles, tous demeurèrent ses amis, se firent un devoir de le consulter dans les occasions importantes de la vie, et se dirigèrent d'après ses conseils. Voltaire, entre autres, dont il avait deviné le talent et encouragé les premiers essais dès le collège, où il le chargeait de faire des compliments d'élrennes qu'on denuiiidait pour les princes et d*autres grands personnages , ne resta
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pas souvonl, sans tloiile, dans la voie qu'il lui avait tracée, mais continua (le lui souniellre ses ouvrages. On a conservé deux lettres que le philosophe écrivit à son ancien professeur en lui adressant les tragédies d'OEdipeeldeMérope, les 7 janvier 1729 et 15 janvier 1759, dans lesquelles le premier montre pour le père Porée la plus vive reconnaissance, et pour ses avis la plus sincère déférence : « Vous « m'avez appris, dit-il en envoyant son OEdipe, à fuir les bassesses, « à savoir vivre, comme à savoir écrire. » Dans une autre, au P. de La Tour, en date du 7 février 1746, il s'exprime encore d'une façon plus explicite : « Rien n'effacera dans mon cœur la mémoire du « P. Porée, qui est également chère à tous ceux qui ont étudié « sous lui. Jamais homme ne rendit l'étude et la vertu plus aima- « hles. Les heures de ses leçons étaient pour nous des heures déli- « cieuses , et j'aurais voulu qu'il eût été étahli dans Paris comme « dans Athènes, qu'on put assister à tout âge à de telles leçons : je « serais revenu souvent les entendre. »
Porée doimait tout son temps à ses élèves. Doué des qualités qui plaisent dans le monde, il semblait le fuir. Il ne sortait presque jamais, et seulement lorsqu'il ne pouvait pas s'en dispenser. L'étude et la prière étaient ses seules distractions aux devoirs de sa place. Ou ne concevait pas comment il pouvait fournir à une aussi continuelle occupation, et encore ses études étaient-elles presque toutes dirigées vers des matières d'instruction; car, sauf une dizaine de poésies pro prement dites et quelques harangues d'apparat, la plupart des ouvrages qu'il a laissés sont destinés aux collèges, dans lesquels ils furent si bien reçus que les collègues du P. Porée se plaignirent bientôt de ce que les jeunes gens qu'ils avaient à instruire négligeaient les classiques pour ses écrits et ceux de ses imitateurs.
Le discours le plus anciennement prononcé que l'on coiuiaisse du P. Porée le fut à Rennes, sur la hn de l'année 1699; il a pour titre : De usa ingenii , sive in eos qui non utunlur ingenio, vel ingénia ahulunluv. Quœ debeant esse vota GaJliœ, pro sœcuJo proxime fuUiro.
A partir de cette époque, il en composa un grand nombre d'autres ; mais sa modestie s'opposa toujours à ce qu'ils fussent publiés, et a privé la postérité de la plupart d'entre eux. Dix seulement, qui avaient été imprimés à part, furent recueillis en 1755, malgré leur auteur, par
he P. (Irifîrl, ol i)ul)li(''s à Paris en deux voliinios in-12. Dans le premier, l'oratour examine lequel des deux Etats, le m(>nar(lii(|ue mi le l'épuldicain, est le plus |un[»re à former des héros, et conclut en faveur des monarchies ; le second est l'oi'aison funèhrc de Louis, dauphin de Fi'ance, prononcéi! en 1711; le troisième fut prononcé en 1712, sur les victoires que la France remporta alors; le (piatrième est une oraison funèhre de Louis XIV; le cinquième, fait à l'occasion de ravénement de Louis XV au trône, a pour but de prouver que l'on peut juger, par les qualités qu'un prince montre dans son eidancc, de ce qu'on doit esjjérer jxtur l'avenir ; le sixième, daté de 1723, est mie acliini de grâces au même souverain, lorsqu'il pi'it les rênes du gouverncnnenl ; le septième est une apologie des Français accusés de légèreté, en 1725; le huitième est sur la naissance du dauphin, en 1729 ; le neuvième et le dixième sur les criti([ues et sur les spectacles, en 1751 et 1755.
La latinité du P. Porée est moins }»ure et moins élégante que celle du Père Jouvency, mais })lus aisée, })lus coulante, })lus intelligible ; son éloquence, loin d'être nombreuse et périodique comme celle de Cicéron, est plutôt dans le goût de Sénèque ; il recherche les expressions ingénieuses, lesidées saillantes, les pointes, les jeux de mots, et laisse fréquemment apercevoir le rhéteur ; mais il est plein d'esprit, son style est coupé, pressé, vif, nourri de pensées, et parfois se rapproche de celui de Pline. On a accusé à Iton droit Porée d'avoir prodigué les antithèses et d'avoir trop couru après les comparaisons à effet, peutêtre même, en cherchant bien dans ses divers ouvrages, trouverait-on plus d'un parallèle forcé jusqu'à l'excès, dans le geiu'e de celui où, mettant en regard le grand dauphin avec Cincinnatus, qui abandonna sans murmurer les canqis pour cultiver ses terres, il donne la préférence au fils du roi, qui les quitta, lui, «- ut palrem colercl ; » mais il rachète ces défauts par l'élévation, par la variété des connaissances, ])ar la solidité de la morale. On assure que lorsqu'il parlait, il les rachetait aussi par sa taille avantageuse, sa physionomie heureuse, son geste noble et sa voix sonore. Il faut avouer cependant que Porée n'a pas eu que des panégyristes ; plusieurs critiques l'ont traité avec une grande sévérité. Son (U'aison funèbre de Louis XIV donna lieu à une polémique gi"ave, «jui dégénéra presque en querelle, entre lui et
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Gnhian, professour de rli(''(ori(jiic au collège (rHarcoiirt. Plus lard, 1<\'>; rédacUMU's do V Encijclopédie Tout nidenicnt ilagoUô dans leur arliclo CoUc'i^e. Tdul ou l'endaul hommage à ses qualilés personnelle^, ils appelleuL sou laliu un jargon, el prélendent (juc ses successeurs ne sauraient trop s'éloigner de ses traces.
La mort de Charles Poréc, arrivée le 11 janvier 1741, au moment où il venait d'alteiudre Tàgc de soixante-six ans, dont trente-trois passés dans la carrière du professorat, permit de l'aire un nouveau recueil de ses ouvrages, auquel il n'avait jamais voulu consentir. Ce fut le P. (^1. Griftet qui remi»lit le vœu de tous les amis des lettres en exécutant cette publication. Sous le titre de CaroU Parce e sociclale Jesii sacerdolis oraùones, il mit au jour, en 1747, une nouvelle édition des harangues de son confrère. Elle forme trois volumes in-1^, et est augmentée d'un certain nond)re de morceaux inédits, savoir: quatre sei'mons sur la naissance de Jésus-Christ, la Passion, la Pentecôte et la Toussaint ; De aniicorani dekctn ; De Ubrornin amalorionun fiiga; De eloqnenlia; De pancgijricis oralionibus , etc. . . L'éditeury ajouta, comme il l'avait déjà fait, la traduction française de rO;a'.$on /»/if6r<î Je Louis XI \, par Manoury, et celles des discours sur l'élal monarchique et sur les spectacles, par le. P. Brumoy. Le dernier de ces discours est très-fréquemment cité par lous les ennemis du théâtre, qui veulent y trouver, en faveiu' de leur cause, des arguments d'autant |)lus péremptoires, que le P. Porée fut lui-même un auleur dramali(jue fort en vogue, et que ses pièces fournirent presqiie seules aux représentations scèniques qui eurent lieu de son temps dans les collèges. La vérité est que le P. Porée hlàme les spectacles , « dont on a fait l'école du vice quand on aurait dû en fair.^ une école « de vertu. »
Les seules pièces de théâtre de Charles Porée qu'on ail pu retrouver sont au nond)re de onze, six tragédies et cinq comédies. Les tragédies, qui furent imprimées en 1745, sont : Briitus, le illarhjre de saint liermenigilde, la Morl de l'empereur Maurice, Sennadi'rib, roi d'Assyrie, Sepluj-Myrsa, fils d'Abbas, roi de Perse, et le Martyre de saint Agapii. Ces deux dernières tragédies sont en trois actes, avec des intermèdes en vers français qui furent mis en musi(pie par Campra, maître de musique de la maison [U'ofesse des jésuites.
6 LES NOiniANDS ILLISTRES.
Qii('l(|ii('s vers de ces iiilermèdes puuiruiil doimor une idt'-e nonseiiIcMiudil de la manière générale d'écrire adoptée par l'auleur, mais aussi de ses antithèses, dont nons avons déjà paiié. (In verra que s'il les i)rodiguait avec trop de facilité, elles ne man([naieiil pas néanmoins d'un certain grandiose. Au prologue (VAgapit, de jeunes diretiens conduits par le saint viennent de briser les statues des idoles, et chantent les gi'andeurs du vrai Dieu :
Tout obéit à Dieu, tout cède à sa puissance, A ses terribles coups nul ne peut éciiapper ;
Mais pour signaler sa vengeance,
Il n'a pas besoin de frapper; Maître de son ouvrage, il a pu le produire, Et former d'un seul mot tout ce qui n'était pas ; Il le conserve, et s'il veut le détruire,
Il n'a qu'à retirer son bras.
Sa bonté, sa lenteur à se venger du crime. Ne doit pas rassurer le cœur du criminel : ' Il saura bien toujours retrouver sa victime;
S'il est lent à punir, c'est qu'il est éternel.
Quelques censeurs, même parmi les jésuites, n'approuvèrent pas ce mélange de latin et de français introduit par le P. Porée. Les jeunes régents, suivant son exemple, se mirent à rimer à l'envi, au grand regret des vieillards, qui voyaient avec peine disj)araitre les anciennes compositions latines, et il est certain que les imitateurs ne furent pas heureux. Il semble, au reste, (ju'ancnn travail ne conta plus de soins à Porée que ses tragédies ; il les étudiait avec amour et les corrigeait longtemps avant de les faire représenter. Bien que nous préférions de beaucoup ses comédies, il faut reconnaître (pi'il atteignit souvent son but. Sou tragique a de la grandeur, de l'élévation, des sentiments tendres et délicats. Sa diction est exacte.
Le volume des comédies, Fabniœ dramaùcœ, ne parut qu'en 1749. Elles sont en prose, et précédées de prologues ([ui en expliquent le sujet, ou suivies d'é[>ilogues en vers français. Dans la première, Alealor, l'auteur a dépeint les dangers du jeu ; la seconde, Paler amore vel odio crga libéras excœcalus, renferme une leçon pour les parents
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qui n'écoulent qu'une folle tendresse ou une aversion aveugle pour leurs enfants ; la troisième, intitulée Misuponiis sivc oliosiis, est une satire de l'oisiveté ; la suivante, Liberi in deligemlo vilœ insùMo coacti, montre le résultat des vocations forcées ; enfin la dernière, (jui a })our litre Pliiledon, sivejiwenis voliiptuarius a liberiore vila revocalm, est le retour à la vertu d'un jeune homme désabusé des vains [)laisirs du monde par la mort d'un de ses amis.
Le comique de Porée n'a ni le vis comica de Plaute, ni l'éléganle simplicité de Térence ; mais on y admire de la flexibilité, de la décence, et surtout une morale pure à la portée des jeunes gens. Les rigoristes ont fait un crime à Porée d'avoir inventé des persoimages ridicules, tels que de lourds paysans et des ivrognes ; il n'en a mis que dans V Oisif ei Phihdon, encore croyons-nous qu'ils sont à leur place. Il mérite une improbation plus sévère pour avoir livré aux risées d'un public d'écoliers des pères irraisonnables. VAlealor est de toutes ses pièces celle qui a été le plus vantée : elle est bien conduite, et peut subir sans trop de désavantage la comparaison avec le Joueur de Regnard , auquel l'auteur a pris plusieurs situations. Une scène du meilleur goût a été oubliée par celui-ci : c'est celle où le héros, ruiné par une série de dés contraires, force son valet à jouer avec lui sans enjeu et le gagne. — Les contemporains de Ch. Porée ont aussi fait l'éloge de sa perspicacité dans le choix de ses jeunes acteurs, et de la manière dont il savait les former.
Il est à regretter que le P. Griffet n'ait pas donné suite au dessein qu'il avait de compléter par un sixième et un septième volume les œuvres de Porée, en colligcant ses poésies fugitives et surtout les exercices en forme de plaidoyers, qu'à l'instar du P. Le Jay il faisait débiter en public par ses élèves, genre d'éloquence dans lequel on affirme qu'il était arrivé à la perfection.
La perte du P. Porée fut vivement sentie du pul)lic ; le roi Louis XV et toute la cour y prirent part. Des obsèques magnifiques lui furent faites, et il fut inhumé dans l'église des Jésuites. On rapporte que lors de la suppression de l'ordre, les commissaires du parlement recherchèrent son corps dans le caveau où il était déposé, et que, l'ayant trouvé sain et entier, ils y firent jeter de la chaux vive.
Il existe deux portraits gravés du père Porée. L'un, in-4", par
8 LKS N(Ul.MAM)S IIJ.rSTP.KS.
|{;il<''clioii , [torlt; ((Ile iiis(ii|(li(»ii, (ryiiliiiil iiliis nallciisc (|ii'(.'ll(i est londiîo sur l;i v(''i'il('' : « Pielatc an in'f^enio, poesi an eJoquenlia, niodeslia major an fania? » L'.iiilrc, lti(.'ii iiilériciir, fiiil pîirlic (1(^ la suite (les lioniijios illustres de Desrochers.
Un fn'i'c (le (Charles l'oiV-c, ral)l)(i (]liai'les-(îaliri('l PoiVm', se lil reniarqiioi' aussi jiar (|U('I(|ih's iiublicalioiis iiil(h'cssanl(^s. Membre de rA('a(l(''iui(' (les iîelles-Lettres de (laen , il y lut (|U(l()ucs discours, jtarnii lesipicls on dislingue ses Observations sur l'imposilion des noms propres et des surnoms, (jui oui é't(^. iiupriuKies dans les Mt-nioires (l(^ la Sociét(3, daen, 1757,}). 175. A cette laniille a|i|)arlienl encore un (les lioiuMics dont la Normandie s'iioiiore le plus, et (|ui a le mieux liR'rilé de la ville de Caen par son intelligente et bienveillant!! activité, M. lMen'e-Aini(3 Lair.
G. IWVIX'CEL.
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE
I. Argumenta carminum in Ludovici XV elMariœ mijilkts, 1726, iii-l".