PIERRE
pas. N'est-
Jacques voir,
M. Law requêtes, les ce dont vou:
vous adresse clairement c« sur l'instruct
PIERRE —— et les autre:
de notre par obligatoire, q sera jamais [ arracher dans disposer les p
M. LAJEUuN quilles, mes b commission et que vous dan:
d'avance que 1 électeurs et
OUs assure. Quand les gens sauront
à quoi s'en tenir l'instruction obligatoire, il Y aura du
boucan.
ontre...
Restons tranquilles, mes chors amis.
8 aussi puissant Me permettriez-vous un ainterant en quoi elle ue c’est que l’école oblire, afin qu'il n'y ait plus de malentendus à ce sujet.
» Nous n’y manquerons N'est-ce Pas, Jacques ?
QUES — Vous pouvez être sûr que je ferai mon de-
LAIEUNESSE — Ensuite, ne sign es, les yeux fermés, pour deman ht vous ne voulez Pas. Au contraire idresserez aux ministres et aux députés, dites très
voulez, quel est votre sentiment astruction obligatoire, et 1
‘AJEUNESSE — Je vous en prie, mes bons amis. Je Vous promets de faire votre sion et de la bien faire. Je suis aussi intéressé 18 dans cette question, et vous Pouvez être sûrs 8 que le gouvernement ne tiendra pas à contrarier ours et à se créer des embarras. Au revoir !
restez bien tran-
Le Conseil central de Montréal de la Société Saint- Vincent de Paul, suivant le désir des présidents des neuf Conseils particuliers de notre ville, proteste unanimement contre tout projet d'instruction obligatoire. L'expérience de nos nombreuses conférences atteste que beaucoup de familles honnêtes sont dans l'impossibilité matérielle même de vêtir convenablement leurs enfants pour les envoyer à l’école. Ce sont les moyens de persuasion et les œuvres de zèle qui peuvent le plus efficacement remédier aux cas dont on se plaint. La contrainte serait injustifiée etinopérante. Elle blesserait le droit des parents et exaspérerait de façon inopportune les classes populaires qui ressentent durement la crise du chômage et la cherté de la vie. Notre Société adhère de tout cœur aux vœux de la délégation de ce soir.