‹ Polichinelle aux eaux d'EnghienChapitre 10 sur 21 · SCÈNE iX · texte numérisé non relu

SCÈNE iX

Les Mêmes , excepté FONTAINE , GUSTAVE.

(jtn moment oii Gustave entre . toutes les personnes en scène se retirent à gauche et l'examinent avec curiosité).

GUSTAVE , en entrant.

C'est charmant! c'est enchanteur! l'étang, 1rs barques, les cygnes , les baigneurs , les canards, les paysans , et nne vue!... oh ! une vue ravissante. {H lorgne et apperçoit les dames ).,

À 11 I voilà des damp.< qui me paraissent fort bien pour des malades. Mais je m vois pas mon anglaise ! ciioNCHON, «/^ar^.

C'est comme un homme naturel.

GUSTAVE , s' approchant des dames.

Pardon . mesdames, je ne vous avais pas apperrues^ je vois que le rendez-vous des eaux est le rendez-vous des grâces.

Vir.GTNlE.

Ahî monsieur! {bas aux autres femmes). \\ a de l'esprit.

EMMA

Oui , pour un danseur.

M AD. SEMOUILLE.

Ah \ monsieur , ne vous gênez pas , nous vous en prions.

GUSTAVE

Je sais qu'ici l'on excuse quelques liberie's^ ce n'est pas. comme à Paris.

VIRGINIE

Paris est un séjour bien agréable.

GUSTAVE

L'hiver* mais dans cette saison il est insupportable, et surtout depuis l'invention du gaz : on retourne toutes \ci rues pour y placer des tuyaux , et l'on risque , à chaque instant, de lomî er dans quelqu'ornière. Vous me direz ; au bout dufoss4 la culbute.

M'.n. s EM ouïr LE.

Oh î pour les culbutes vous ne devez pas les craindre.

SEiMOUlLLE.

Quand on a votre jaret!

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