LA SITUATION POLITIQUE
provinc'ale sous son vrai Jou:. ‘'t Pour faire suite au brillant dis: :rs
Je l’hon. M. Chapais pour en donner
la conclusion, M. Leblanc accuse le régime libéral qui comprend les cabi-
sy
nets Marchand, Parent et Gouin, d'avoir failli à tous leurs promesses aux électeurs et même aux engagements qu'ils ont pris après les élections On trouve ces engagements résumés dans le discours que feu M. Marchand prononça le 7 février 1899, à l'Assemblée législative : “ En arrivant ‘au pouvoir, disait M. Marchand, le “gouvernement actuel était muni “d'un mandat qui lui enjoignait de “s'appliquer avant tout au rétablis- “sement de l'équilibre financier par “la diminution des dépenses au “moyen de l'économie et par l’aug- ‘“mentation des revenus sans impo- “ser de nouvelles taxes.” Or. j'acruse, dit M. Leblanc, le gouvernement d'avoir mis de côté ce programme qui était impératif et de s'être moué de ses propres engagements, Au lieu d'6conomiser, le régime actuel a augmenté les dépenses d’un chiffre considérable, énorme, quand il lui était si facile de continuer l'économie pratiquée par les conservateurs sans nuire au service public. Le gouvernement actuel succédait à une administration qui avait fait d-3 économies, et rien ne lui était plus aisé que de
continuer cette politique que réclamait le mellleur intérêt de la provinre, Augmenter les dépenses dans ces .onditions est iInexcusable, et c'est pourtant ce qu'a fait le gouvernement actuel, dont la dépense contrôlable est d'environ