QUELQUES EXEMPLES
Voyez ce qui s'en va à l'étranger. La SL-Mauri,ce Lumber Coy possède ici 2,932 milles carrés de nos forêts sur lesquels elle fauche une énorme quantité de bois qu'elle envoie tous les ans aux Etatis-Umis ; la Burgess iSulphite Fiber Coy, consomme 210,000 cordes •de bois de pullpe annuelllement ; la Union Bag and Faper Coy, 215,000 'cofrdes ; la Initernationail Paper Coy, dépense pour l' approvisionnement de ses 30 usines, 1,750,000 corides ide bois par année : soit un total de plus de 2 millions de cordes de bois dont la transformation en pulpe procure aux étrangers un travail rémunérateur que nous devrions conserver aux canadiens.(Savez-vous ce que nous pendons en laissant notre bols aller à l'étranger ? Une corde de bois transformée en pulpe vaut de $13 à $17, en sulfite de $22 à $25 et en papier, de $36 à $40. La différence représente le travail de fabrication, le profit de l'industrie!, le salaire des ouvriers, etc., toutes choses que nous perdons par la mauvaise aidminist ration de nos forêts.
iRécemmenit, M. Pinchot, chef du département forestier à Washington •déclarait en 1005 que les forêts américaines seraient épuisées dans vingt ans. C'estHà-ldire que nous avons, nous, la clef du commerce de papier et que nous la livrons de gaîté de coeur aux étrangers, aux américains.
Nous pourrions être' dans um aveniir rapproché les grands fournisseurs de (papier du monde entier et retirer de ce commerce des profits énormes. Par notre faute, nous compromettons1 cet oivenir et nous gaspillons ce que lia Providence nous a donné. Notre politique devrait être de ne pas laisser sortir de la province une seule bille de bois de pulpe.