‹ Politique provinciale [microforme] (volume 2)Chapitre 42 sur 81 · TECTION EXAGÉRÉE QUE L'ON ACCORDE AUX MARCHANDS DE BOIS · texte numérisé non relu

TECTION EXAGÉRÉE QUE L'ON ACCORDE AUX MARCHANDS DE BOIS

‘Un autre témoin très compétent qui, je n’en ai aucun doute, ne sera récusé, ni par l'honorable chef de l'opposition, 5 ni par aucun député de cette Chambre, c'est l'honorable chef : de l'opposition lui-même.

Il disait en 1887 :

“ Je vois que le Bouvernement se propose d'améliorer la position du colon. Je suis le premier à m'en réjouir, cependant je ne puis Pas me dissimuler le fait que l'on ren. Contrera des difficultés presqu’insurmontables, 11 faudra de toute nécessité ménager des intérêts qui, par leur nature même, sont souvent en conflits, je parle des intérêts des marchands de bois et de ceux des colons, Le fait est que tout en laissant peut-être à désirer sous certains rapports, l'organisation actuelle du département des Terres de la Couronne est encore, après mûre réflexion, ce que nous avons de plus parfait. On a suggéré différentes réformes, mais on ne se préoccupait toujours que d'un seul côté de la question, tandis que l'on négligeait presque entièrement des intérêts majeurs. Malgré ces suggestions, la solution du problème qui occupe les esprits paraît presque impossible, Je suis d'opinion, malgré ce qu'on en dit, que les lois et les règlements actuels, S'ILS ÉTAIENT MIs SÉRIEUSEMENT EN PRATIQUE, peuvent atteindre le but que l'on se propose, c'est-à-dire, protéger le colon tout en ne négligeant pas les autres intérêts en jeu.”

Ainsi, dans l'opinion du chef de l'onnos!

loi était bonne, les règlements étaient bons, et si nous avions eu de bons administrateurs, tout eut été pour le mieux dans le meilleur des mondes.

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