‹ Politique provinciale [microforme]Chapitre 28 sur 34 · LEN ÉCOLES NORMALES · texte numérisé non relu

LEN ÉCOLES NORMALES

Ce qu'il importe surtout d'améliorer, ce n'est pas tant le programme scolaire que la condition de nos instituteurs et de nos institutrices.

Jetons un cup d'œil sur la situation présente.

Nous avons, dans la province, plus de 6,000 écoles é'émentures qni sont prerque toutes dirigées par des institutrices, Eh bien, jusqu'en 1898, nous n'avions pour les filles qu'une seule école normale, l'Ecole normale Laval de Québec. C'est

écoles normales, La formation, de l'édu-

, FE | cuteur, tei doit ê:re le point de départ de Et maintenant que j'ai répondu aux |

l'amélioration de notre système d'enseignement primaire ; :e relèrement de

| la carrière de l'i stituteur, tel duit être

| écoles techniques, une à Montréal at

le but de Ja croisade qui s'impose.

Pour réaliser cos progrèr, il nous faut nécessairement le concours de l'opinion pie et des corimissions scolaire

our mener à bonne fi 1 cette croisade, nous faut l'aide de la presse et de tous les vrais patriotes,

L'nstituteur, ne l'oublions pas, est l'auxilisire et, dans bien des cas, le sup iléant du père de famille. 11 reçoit un enfant, mais c'est un homme qu'il doit rendre à la société, Sa tâshe est de mettra au cœur des enfants qui lui sont confiés la vénération des traditions an-

| cestrales, l'amour du sol natal et l'ambi-

tion des geands lendemains,

Or, je vous ls demande, ne mérite t-elle pw deux fois le maigre salaire dont on la paie cette tâche sublime de forrusr des citoyens, da graver dans l'âme de l’enfant l'empreinte de la patrie canadienne et le lui donner les connaissances qui le préparent dignement aux diverses fonctions de la vie civile ?

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