Que nous avons dépensé
publique ; | 6. Que ncus avons payé 828,756 06 de | rs qu'en 1897 pour encourager le éveloppement de l'agriculture en général, l'industrie laititre, les cercles agricoles, l'amélioration des chemir.s ruraux. | Or ces six items, à eux seuls, justifierai nt une avgmentation de dépense de ñ 8369,611.29 ÿ st pourtant elle n'a été que | de 8325,890.07.
tion de Îa justice, nous trouvons que
1905-06 qu'en 1896-97, Mais cette aug. |
mn
Eu 1899.97, l'administration
de la justice a done coûté à la province. .,,,,,,,,,,.. 8426,468.94 Ea 1905.06, les dépenses ont CL PE ET + 8760,413.31 et les recettes de, , 299,350,72 ———
En 1905.06, l'administration
de la justice a donc coûté à la province, ..,,,.,, s...: 8461,062.59 L'augmentation du eût réel de l'udminis‘ration de la justice n'a donc été que de 834,594.25. ‘ La preuve qu'il y a eu économie dans ce service, c'est que les dépenses n'ont augmenté que de 14 Pour cent pendant que les recettes aug-
ientaient de 26 pour cent.
La dépense pour les nsiles d'aliénés Parrit ê’re de 8101,123,47 plus considé-
2. Que la classification des lots nous a | Fable en 1905.06 qu'en 1896.97 ÿ mais, en
réalité, ca service ne nous a coû:6 que
autre dépense inconnue an 1897 ; 86,445.41 de plus qu'en 1897, En voici le 3. Que nous avons versé 829,054 90 au | Compte :
Dépenses 1896.97 8314,441.02 Recettes 1896 97 9.342.607
Cuir réel 1896-97 £205,098,45
D'ép:nses 1905.08 $415,564.4.
Recsttes 1905.06, 104,020,63
93 de plus qu'en 1897, pour l'instruction | Coût réel 1995 06 511,543.,66
Augmentation réelle : & 6.445,41 sit 2p.c.
Les raxes
M. Loblare, dans sos discours, et M.
Chapais, dans son éjire à l'“Evènement ”, disent que nous avozs augm >nté
es tax:8, que nous écrasons tout le
monde sous les impôts, en uu mot que Et ce n'est pas tout. Si nous prenons | nous taxons encore Plus que les gouver. Par exemple, la dépense de l'administra. | "ments de 1892-97.
# compliment n'est pas flitteur, Mais
nous avons payé 897.747 54 de plus ‘on j'ai nne réponse péremptoire à faire à M.
blanc et à son lieutenant M, Chapais.
. : ; mentation n’est qu'apparente ; il faut D fe le troure dans, vo … tenir compte de l'augmentation de la que" Bergeron prononçait à la
Fr, ‘ette provenant do ce service chambrs dos communes le 25 avril der- Or en 1896 97, les dépenses Ar re voie : ras E ont été de... sussesre + 8662,665.77 Souvernement actuel de Québec
et les recettes de,...,,,... 236,197.43 | PAfvint au pouvoir en se Prononç nt con-
re la taxe direct et en essayant de faire
croire au peuple que les libéraux administreraient la province sans lui faire piyer les dép:nses de cette administration.
** L'on s'est bientôt aperçr que cela ne se pouvait pas, et au lieu de recourir à l'emploi légitime de l'impôt direct, comme le faisait le gouvernement précédent, on à imposé quelques légères contributions indirectes, et l'on n'a pu
administrer les affaires de ln provinco |
qu'en écornant sun actif.” (p. 7961, Hansard).
Donc, au dire mêne de M Bergeron, nous n'avous imposé que que:ques légères contributions indirectes. S'il parlait aujourd'hui, M, Bergeron pourrait ajouter : l'on ne vend pas de limites à bois et on à un surplus de p'us de 8500,-
L'ÉbUcATION
vous dire que les institutricrs qui ont reçu la furmation pédagogique requise forment plutôt l'excertion.
En 189, le zouvernement Marchand en a fondé une deuxièine à Montréal, l'École normale Jacques Cartier dont il a confié la direction aux Dames de 1x Con-
régation, En 1904, le gouvernement arent en n créé ure troisième à Rimouski. Le gouvernement actuel en a établi deux autres, une à Chis utimi et une à Trois-Rivières, et nous en auronc bientôt une sixièms à Hull. D'autre
| part, nous avons fait donner des confé-
rences pédagogiques aux ins'itutrices et nous leur faisons distribuer gratuitement un journal pédagogique, Mais cela ne saurait suflire, L'objet des écoles normales est de former, d'outiller ie per-
| sonnel enseignant, Il faut foader d'autres
critiques de ‘08 adversaires, qu'il me suit !
permis de ,arler d:s principales ques.
tions qui préoccupent le gouvernement ac'uel.
Et d'abord, l'éducation.
S'il est des besoins et des vœix que le gouvernement doive satisfaire, ce ecnt les besoins qui se font sentir dans l'école, ce sont les vœux que l'on forme pour l'amélioration du sort des instituteurs.
L'éducation est, en eflet, la plus im-
ortante des questions posées aux hommes, car elie contient la solution de toutes les autres, Elle est l'instrument par exceilence de l'avenir, son but étant de façonuer l'âme et le cerveau des générations futures.