II.VF.RTON tt MORTlMER
Le niyslt-re est pour eux
mieux , Ils n'y couipiennent rien
rien!
Mais observons-nous bien
bien!
Ils sont tous contie nous
tous.
POLLY et LE CHOEUR.
C'est un secret entre eux
deux, Moi, je n'y comprends rien
rien , Mais nous le saurons bien
bien, Nous le saurons de vous
tous.
MORTIHBR.
Partons !
ILVERTON, regnnjant Polly.
Mais moi, je vais rester !
MORTlMER, à ses omis.
Ne le permettez pas !
CHOEUR, entourant Ilverton.
Tu ne peuxnoos quitter.
ILVERTOîî.
Pourquoi donc ?
MORTlMER.
Tu viendras !
JLVERTON.
Je suis un peu malade.
N'importe!
CHOEUR
ILVERTOM.
Cependant...
MORTlMER.
Pour ton mal, cher ami.
Il te tant le prand air... un peu de promenade..,
ILVERTON, le rei^ardanlcn souriant.
Ah! le tour est sanglant!
CHOEUR
Allons, viens!
ILVERTOK.
Me TOICÎ !
(^ part.) Maïs en secret.,, si je pouvais me rendre... (Bas àPoUy.)
Je vais revenir sor mes pas.