ACTE IH, SCÈNE III
Il le veut élever, il le peut mettre à bas S
Sa bonté, son pouvoir, sa juslice est immense;
C'est lui seul qui punit, lui seul qui récompense. 850
Vous adorez en vain des monstres impuissants. »
Se jetant à ces mots sur le vin et l'encens,
Après en avoir mis les saints vases par lerie -,
Sans crainte de Félix, sans crainte du tonnerre^
D'une fureur pareille ils courent à l'autel! * 83o
Cieux! a-t-on vu Jamais, a-l-on rien vu de Ici?
Du plus puissant des Dieux nous voyons la statue
Par une main impie à leurs pieds abattue,
Les mystères troublés, le temple profané,
La fuite et les clameurs d'un peuple mutiné, 860
Qui craint d'èlre accablé sous le courroux céleste.
Félix.... Maisle voici qui vous dira le reste.
PAULINE
Que son visage est sombre et plein d'émotion! Qu'il montre de tristesse et d'indignation!