ACTE IV, SCÈNE III y y
Monde, pour moi tu n'as plus rien : ^ 1 140
Ac<^^^ J^ P°^^^ ^^ ^^ ^^^^ ^°^^ chrétien /^gi' y « ^fi Une flamme toute divine ; jM'' f/ **' Et je ne regarde Pauline
^^ Que comme un obstacle à mon bien
Saintes douceurs du ciel, adorables idées, ' 1145
Vous remplissez un cœur qui ^ou^^euVrecevoir : De vos sacrés attraits les âmes possédées Ne conçoivent plus rien qui les puisse émouvoir. Vous promettez beaucoup, et donnez davantage :
Vos biens ne sont point inconstants; 11 50
Et l'heureux trépas que j'attends
Ne vous sert que d'un doux passage
Pour nous introduire au partage
Qui nous rend à jamais contents.
C'est vous, ô feu divin que rien ne peut éteindre, 11 55
Qui m 'allez faire voir Pauline sans la craindre.
Je la vois ; mais mon cœur, d'un saint zèle enflammé, N'en goûte plus l'appas dont il était charmé ; '^
Et mes yeux, éclairés" des célestes lumières. Ne trouvent plus aux siens leurs grâces coutumières. 1160