V. 860. Voir la note du vers
V. 861. Voltaire, qui trouvait ce récit " animé et bien fait ». s'en est souvenu dans son fameux récit de Merope <y, vi ; :
Vous eussiez vu soudain les autels renversés. Dans des ruisseaux de sang leurs débris dispersés. Les enfants écrasés dans les bras de leurs m^res, Les frères méconnus, immolés par leurs frères. Soldats, prêtres, amis, l'un sur l'autre expirants.
V. 862. " Il y a là un grand intérêt. C'est là, encore une fois, ce qui fait le succès des pièces de théâtre. >- (Voltaire.) — Il est certain que cette su.^pension et rentrée de Félix triste et indigné sont d'un grand effet.
V. 865. Dans sa colère, Félix entre sans voir Pauline, et se parle tout liaut à lui-même. Il est à remarquer que nous ne l'avons pas revu depuis la tin du premier acte, oii il manifestait ses craintes. L'événement lui a donné rajson ; mais jusque-là sa présence eût été inutile sur la scène.
^ . 867. To/re fille; ces mots sont déjà un argument; combien cette prière aurait perdu de sa force, si Pauline disait simplement : « Souti'rez que j'embrasse vos genoux. »