ACTE IV, SCÈ.XE I
Regardes mes travaux* du séjour de la gloire*,
Cher Néarque, pour vaincre un si fort ennemi, ' * Prête du haut du ciel la main à ton ami.
Gardes, oseriez-vous me rendre un bon office? ; Non pour me dérober aux rigueurs du supplice :
Ce n'est pas mon dessein qu'on me fasse évader; 1095
Mais comme il suffira de trois à * me garder,
L'autre mobligerait d'aller quérir* Sévère;
Je crois que sans péril on peut me satisfaii^e :
Si j'avais pu lui dire un secret important.
Il livrait plus heureux, et je mourrais content*. 1100
CLÉON
Si vous me l'ordonnez, j'y cours en diligence.
Sévère, à mon défaut, fera ta récompense.
Va, ne perds point de temps, et reviens promptement.
CLÉON
Je serai de retour, Seigneur, dans un moment.
V. 1094. Ils se sont regardés entre eux, et Polveucte a surpris ce mou vement d inquiétude. Corneille avait écrit d'abord": ^
CLÉON. - Nous nosoas plus, Seigneur, vous rendre aucun service. POLYEUCTE. — Je ne vous parle pas de me faire évader. 'Éd. 164.3-o6.;
IraiDeuJ."^^' ^' '""' '* ^' ''"'' ^^^^ ^"^^'"^^ ''''^'^' ^''^^ ^^^ légèrement
V . 1098. A ar. : je crois que sans péril cela se peut bien faire. ,Éd. 1643-56.)
1^ ^nlt %lu?^ r""^ P^P^^^ la résignation de Polyeucte (se. iv); comme on
Y \ UM ' V ^ -^^ P""'^ ''''' P''''^' ^''^''^ la ^^^^^« ^e Pauline.
N . IIUI . V ar. : Puisque c'est pour Sévère, à tout je me dispens.-. poi.YELCTE. — Lui-même, à mon défaut, fera ta récompense
Le plus tôt vaut le mieux ; va donc, et promptement. CLÉON. — J'y cours, et vous m'aurez ici dans un moment. (Éd. 164.3-56. '.
Ke rOdëou" ^^^ ^"^^'''' '^''^ '^'^' précèdent sont coupés aux représentations