SCENE IV
FÉLIX, ALBIN, PAULINE, SïRATOMCE.
FELIX
'^4 Ma fille, que ton songe 2(ii
Ep d'étranges frayeurs ainsi que toi me plonge ! ue j'en crains les effets, qui semblent s'approcher!
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Quelle subite alarme ainsi vous peut toucher*?
Sévèren;est point mort, ^^^^^^^clfs^ ^ ^
en verrons ua exemple plus frappant dans Théodore. >. (E. Desjardin's, le Grand Corneille historien, x et xi. > En effet, Valens, gouverneur d'Antioche, reproche à la chrétienne Théodore d'avoir, par ses" sortilèges, séduit son fils Placide et rendu malade Fia vie, la fille de sa femme :
Je ne recherche plus la darnnable origine De c^tte aveugle amour où Placide s'obstine. Cette noire magie ordinaire aux chrétiens L'arrête indignement dans vos honteux liens. Votre charme, après lui, se répand sur Flavie.
V. 262. Ce vers prépare le dénouement. — Valens dira de même dans Théodore (II, vu) :
.Je connais les chrétiens : la mort la plus cruelle Affermit leur constance et redouble leur zèle. Et, sans s'épouvanter de tous nos châtiments, Ils trouvent des douceurs au milieu des tourments.
Théodore avait dit elle-même (II, iv) :
La mort n'a que douc>viT pour une àme chrétienne.
y. 263. Voir la note du vers 780.
v^. 265. Var. : Q„e depuis peu ton songe. (Éd. levs-'ic;
\ . 00. V ar. : En détranges frayeurs depuis un peu me plonge '. (Éd. )6i3-8.) > . JOo. Var. '. De grâce, apprenez-rnoi ce qui voîs peut toucher. (Éd. 16'f3^8.