V. 383. Son cœur
V. 384. Ce vers met aussitôt en pleine lumière la générosité de Sévère.
V. 386. Nous trouvons aujourd'iiui que Ton soupire un peu trop dans les deux scènes (jui ouvrent cet acte.
Y. 3O0. C est ce que disait don Diègue à son fils {le Cid, III, vi) :
Nous n'avons qu'un honneur, il est tant de maîtresses .'
V. 39o. Elle en a mieux usé, c'est-à-dire: quand j'étais pauvre et obscur, elle ne ma pas jugé indigne d'elle.