V. 405. De me laisser la revoir
V. 407. Les poètes dramatiques OQt abuse de ces etourdiss -meuts :
Vous ine quittez, o ciel! Mais, Lise, soutenez : Je sens manquer la force ^^-- -- ;^°°^^^-, ,i„ j,,„,,„,, v, ,n.) Mes fin. s, soutenez votre r.ine .perdue. ^^^^^^^ ^^^^^^^^ ^^ ^^^^^ Souti.ns-.noi, r.hâ.iUon. (Volt.vre, Zair, II, m)
Je ne suis plus à moi, quand j'entends ce discours. iir.
Pauline est mariée !
FABIAN
Oui, depuis quinze jours, Polyeucte, un seigneur des premiers d" Arménie, Goûte de son hymen la douceur infinie.
Je ne la puis du moins blâmer d'un mauvais choix : Polyeucte a du nom, et sort du sang des rois. 420
Faibles soulagements d'un malheur sans remède ! PauUne, je verrai qu'un autre vous possède!
0 ciel, qui malgré moi me renvoyez au jour, 0 sort, qui redonniez l'espoir à mon amour, Reprenez la faveur que vous m'avez prêtée, 425
Et rendez-moi la mort que vous m'avez ôtée !
Voyons-la toutefois, et dans ce triste lieu Achevons de mourir en lui disant adieu ; Que mon cœur, chez les morts emportant son image. De son dernier soupir puisse lui faire hommage I 430.
V. 413. Var. t J"ai de la peine encore à croire tes discours. (Éd. 16V3-60.)
V. 416. " Quoi! elle est mariée depuis quinze jours, et Sévère n'en a rien su en venant en Arménie? Plus j'y réfléchis, plus cela me paraît absurde: et cependant on se sent remué, attendri à la représentation : grande preuve qu'il ne s'agit pas au théâtre d'avoir raison, mais d'émouvoir. » (A'oltaire.)
V. 419. Lorsque la grande Mademoiselle fut sur le point d'épouser M. de Lauzun. M^t* de Sévigné l'alla voir un matin. Mademoiselle lui vanta (i les bonnes qualités » et « la bonne maison de Lauzun. Je lui dis ces vers de Sévère dans Polyeucte :
Je ne la puis du moins blâmer dun mauvais choix : Poljeucte a du nom. et sort du sang des rois.
Elle m'embrassa fort. » Lettre du 31 décembre 1670.)