V. 423. Il avait cherché la mort dans les combats
Y. 428. Sévère se montre ici « le mourant n de Pauline, comme M. de Montausier était « le mourant » de Julie, u C'a été, dit Tallemant, un mourant d'une constance qui a duré plus de treize ans. »
Y. 430. Pvodrigue, dans le Ci'd (Y, i), n'avait pas non plus voulu mourir sans faire à Chimène hommage de son trépas :
Je vais mourir. Madame, et vous viens en ce lieu, Avant le coup mortel, dire un dernier adieu. Cet imniuabl<' amour, qui sous vos lois m'engage, N'osa accepter ma mort sans vous en faire hommage.
Corneille s'est évidemment souvenu ici de ces vers de Rodrigue ; mais il les a bien gâtés en les reprenant pour les mettre dans la bouche de Sévère : Ptodrigue voulait sincèrement mourir, tandis que Sévère ne meurt que « par métaphore ».
> t^r- • De son dernier soupir lui puisse faire hommage. (Éd. lG43-o6.)