ACTE 111, SCE.NE
Ir veut élever, il le peut mettre à bas; a bonté, son pouvoir, sa justice est immense ;
est lui seul qui punit, lui seul qui récompense. sso
eus adorez en vain des monstres impuissants. »
e jetant à ces mots sur le vin et l'encens,
.plvs en avoir mis les saints vases par terre,
.;iii-« crainte de Félix, sans crainte du tonnerre,
I une fureur pareille ils courent à Tautell 855
:ipux! a-t-on vu jamais, a-t-on rien vu de tel?
)n plus puissant des Dieux nous voyons la statue
>cir une main impie à leurs pieds abattue,
.(- mystères troublés, le temple profané,
\'. 848. Var. : n le veut élever, il le peut mettre bas. (Éd. 1G43-63.!
V 80 1. Polveucte et Néarque ne font guère ici que développer quatre vers le> juives (IV j du vieux poète Robert Garnier :
Le Dieu que nous servons est le seul Dieu du monde, Qui de rien a bâti le ciel, la terre et londe : C'est lui seul qui commande à la guerre, aux assauts ; Il n'y a Dieu que lui, tous les autres sont faux.
Il me semble que tout ce couplet devrait être dit avec cette arrière-pensée ,ui devrait percer dans la voix de l'actrice : « Croiriez-vous bien qu ds ont ■impudence de dire que le Dieu de Polveucte et le Dieu de Nearque est e .Hul monarque de la terre et du ciel? Y a-t-il rien de plus absurde et de -oltanf^ » 11 ne faut donc pas, à mon sens, repeter les paroles de Po-
rev(
veu-te du ton dont elles ont été dites: il laut.tout en leur conservant une eittine emphase, marquer.par une nuance délicate, que tout cela, est de la ,l^,i^anterie,et une mauvaise plaisanterie. Tout le couplet devrait être dit I vie voix très rapide et sur un ton de mépris amer. » (M. Fr. bAPXEY,
l'émus Chronique théâtrale du 6 octobre 1884.) . ,, , j
\- 80'^ Le prêtre faisait avec une large patère d or, qu il portait d abord "lèvres des libations de vin entre les cornes des victimes. C était pour
-urer de la qualité du vin, qui devait être pur de tout mélange, que le sa-
n -ateur le ^routait avant de faire la libation.
V 806 Même mouvement, même indignation, même emportement de zèle religieux dans le recic de Zacharie au second acte se. ii,, ^Athalie. Il raconte à Josabet comment Athalie a osé pénétrer dans le temple du vrai Dieu :
Uae femme Peut-on la nommer sans blasphème ?
Unp femme C'était Athalie elle-même
Le peuple s'épouvante et fuit de to>ites parts. Mon p.'re..... Ah! quel courroux animait ses regards . Moïse à Pharaon parut moins formidable : Reine, sors, a-t-il dit, etc.
V 8.o8 La main de Polyeucte'? ou celle de Néarque'? Évidemment tous deux ont uni leurs efforts ; mais la mesure du vers na pas permis au poète
v!859. Coniparezlecommencementdurécitde7acliariedans.lMa//e II, 11) :
0 ma mère :
JOSABET.
lié : bien : quoi?