Yar. Seul maître du destin, seul être indépendant
Substance qui jamais ne reçoit d'accident. (1643-1656.)
844. « Quod colimus, Deus unus est, qui totam molem istam cum omni elementorum instrumento, corporum, spirituum, verbo quo jussit, ratione .qua disposuit, virtuté qua potuit, de nihilo èxpressit in ornamentum majestatis suae, unde et Graeci nomen mundo xôaixov accommodaverunt. Invisibilis est, etsi videatur; incomprehensibilis, etsi per gratiam reprœsentetur ; inaestimabilis, etsi humanis sensibus aestimetur. Ideo verus et tantus est. » (Tertdllien, Apologétfque, ch. xvn.) — « Tu in caelo summam potestatem dividi credas, et scindi veri illius ac divini imperii tantam potestatem, quum palam sit parentem omnium Deum nec principium habere, nec terminum, qui nativitatem omnibus prœstet, sibi perpetuitatem. » ^Mindtids Félix, Octavius.)
848. Mettre à oas, ou mettre bas, très énergique alors, et point aussi familier que le croît Voltaire, pour renverser. Corneille dit ailleurs : « jeter des partis à bas » (Horace, 70), « jeter la 'tyrannie en bas » (Sertorius^ 320). Longtemps après Racine difa dans une langue un peu mieux polie :
, Des pins fermes Etats la chute épouvantable.
Quand il veut, n'est qu'un jeu de sa main redoutable. {Esther, III, 4.) \
Balzac avait écrit déjà: « Il est très vrai qu'il y a toujours quelque chose de divin, disons davantage, qu'il n'y a rien que de divin dans les maladies qui travaillent les Etats. Dieu est le poète et les hommes ne sont que les acteurs. » (Socrate chrétien, VIII.) C'est la grande idée qui dominera tout le Discours sur Vhistoire universelle de Bossuet.
849. Il n'est pas rare de rencontrer chez Corneille et chez ses contemporains