m Je Vai de votre main est admirable. » (Voltaire
967. Yar. Et j'ai, pour l'accepter, éteint les plus beaux feux
Qui, d'une âme bien née aient mérité les vœux. (1643-16K6.)
•70. Oh ! honte pour César, qu'avec tant de puissance, Tant de soins de vous rendre entière obéissance, 11 n'ait pu toutefois en ces événements Obéir au premier de vos commandements. {Pompée, 1778.)
975. « Il ne paraît guère convenable que Pauline demande la grâce desonmarf, . au norn de l'amour qu'elle a eu pour un autre que son mari. » (Voltaire.) — « Ce n'est pas au nom de l'amour quj'elle a eu pour Sévère avant qu'elle connût ou qu'elle pût connaître Polyeuete ; c'est
Au nom de cette aveugle et prompte obéissance
qui l'a toujours soumise aux volontés de son père , c'est au nom du sacrifice qu'elle a fait à son devoir. » (Palisiot.^