Sur le sens de s'offrir, voyez la note du v
713. Foudre n'est plus masculin qu'au figuré dans la locution un foudre de guerre. « Ce mot est l'un de ces noms substantifs que l'on fait masculins ou féminins, comme on veut. On dit donc également bien le foudre et la foudre, quoique la langue française ait une particulière inclination au genre féminin. » (Vaugelas, Remarques.) Corneille et les tragiques contemporains semblent avoir eu une inclination contraire; voyez le v. 1017. -
Est-il une constance à l'éprenve du foudre
Dont ce cruel arrêt met notre espoir en pondre? (Cid, II, 4.)
De pareils châtiments n'appartiennent qu'au foudre. [Cinna, 1010.)
Le foudre, ce vengeur des colères des cieux. (Rotnou, Bélisaire, Vf, 6.)
714. « Voilà, remarque Voltaire, un bel exemple d'un mot bas {ridicule) employé noblement. »