‹ Polyglot reader, and guide for translationChapitre 66 sur 164 · LE DERVICHE ET LE R )L · texte numérisé non relu

LE DERVICHE ET LE R )L

vivacité du feu, l'alimentation d'eau dans la chaudière, l'ali mentation de charbon dans le feu; elle ouvre et forme ses soupapes avec une précision absolue de temps et de mouvement ; elle huile ses jointures ; elle enlève l'air qui peut entrer dans les parties ou doit exister le vide ; et quand quelque chose va mal, sans qu'elle puisse elle-même le rectifier, elle en avertit ses surveillants, par le bruit d'une sonnette : cependant, avec tous ces talents, et toutes ces qualités, et même lorsqu'elle possède la puissance de six cents chevaux, elle obéit à la main d'un enfant; elle s'alimente de charbon de terre, de- charbon de bois, de bois ou de tout autre combustible ; elle ne consume rien quand elle est oisive ; elle ne se fatigue jamais et n'a pas besoin de sommeil ; elle n'est point sujette à maladie, lorsqu'elle est bien faite dans l'origine, et ne refuse de travailler que lorsqu'elle est usée par l'âge ; elle est également active dans tous les climats et fera tous les genres de travail ; c'est une pompe à eau, un mineur, un marin, un cardeur de coton, un tisserand, un forgeron, un meunier, etc. ; et l'on peut voir une petite machine, remplissant le rôle de poney à vapeur, traîner derrière elle, sur un chemin de fer, cent tonnes de marchandises ou un régiment de soldats, avec une plus grande vitesse que nos voitures les plus rapides. C'est la reine des machines ; c'est la réalisation des génies de la fable orientale, dont la puissance était, dans certaines circonstances, aux ordres de l'homme. Arnott.

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