‹ Pomologie française (volume 2)Chapitre 14 sur 106 · LA GROSSE · texte numérisé non relu

LA GROSSE

Cerasus communis var. Poit. et Turp.

OUÙS le nom de Cerise commune, les cultivateurs qui alimentent

ù | » e. . . LT 4 4 Ge à N les marchés de la capitale, désignent plusieurs variétés de cerises

Fe 7 qu'il n’est pas aisé de distinguer par des caractères physiques, mais ji \ ce « . O7. 2 AN e \ 2 . , .

É *-qui ont la propriété de mürir à des époques différentes, ce qui, (| pour le cultivateur qui spécule, vaut mieux que les distinctions botaniques,

| TA si tranchantes fussent-elles. Ainsi, à l’ouest de Paris, depuis Sceaux jusqu'à

PO

S Montlhéry, on cultive deux variétés de cerises communes avec lesquelles on

Ÿ fournit les marchés pendant trois mois et plus. J'ai déjà parlé de l’une sous

Na

N le nom dé {4 Madeleine, aujourd’hui je vais dire quelques mots de l’autre,

| sous le nom de /a Grosse.

F, C'est dans les communes de Sceaux, Fontenay-aux-Roses, Chatenay,

Verrières , et autres des sr none que l’on cultive la Grosse et la Made-

leine. La Grosse est une excellente cerise, assez hâtive, aussi grosse que la

S Montmorency , mais beaucoup plus fertile, c'est-à-dire que l'arbre se charge chaque année, d’une bien plus grande quantité de fruits.

La Grosse est donc une belle et bonne cerise, qui a ordinairement la queue plus

courte que la Madeleine, qui mürit plus tôt, et que des yeux exercés savent distinguer

paemi toutes les cerises communes qui encombrent les marchés de Paris dans la saison.

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De lImprémerre de Langtlouw. Bouquet y.

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