‹ Pomologie françaiseChapitre 65 sur 122 · PÊCHE PAVIE JAUNE · texte numérisé non relu

PÊCHE PAVIE JAUNE

Persiea Newtonit. Poit. et Turp.

<< RBRE vigoureux, ayant les bourgeons d’un vert blond, rarement rouges,

tiquetés de lenticelles rousses à la base.

ù Ses feuilles sont grandes, planes, d'un vert blond, aiguës, pendantes,

: longues de 16 à 19 centim. (6 à 7 p.), bordées de petites dents, et munies, à la base, de glandes réniformes jaunâtres ; la nervure médiane paraît un peu jaune en dessous.

La fleur est petite, peu colorée; elle a quelquefois deux styles.

Le fruit est très beau, gros, arrondi, quoique paraissant aplati en dessus, souvent inépal à la surface, surtout du côté de la queue, haut de 74 millim. (33 lig.}, sur autant de diamètre, marqué d’une gouttière sensible au sommet, où il y a un aplatissement sans mamelon.

La peau est assez veloutée; elle tient à la chair, devient jaune dans l'ombre, et d'un rouge très foncé au soleil.

La chair est jaune, ferme, non fibreuse, rouge ou ensanglantée auprès du noyau auquel elle adhère de toute part.

L'eau est abondante, sucrée et vineuse.

Le noyau est de moyenne grosseur, ovale, obtus aux deux bouts.

La maturité de ce Pavie arrive vers le 15 septembre. Il est savoureux dans les années

chaudes, mais insipide dans les années froides et humides.

à © ÈS

Bocourt 0272 F

rgloc.

de Ler:

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