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LES CHEFS-D'ŒUVRE DE L'OPÉRA FRANÇAIS

« En mettant à la portée de tout le monde ces admirables chefsd'œuvre, M'' Michaelis rend un service signalé à l'art français, aux artistes et au développement de l'instruction musicale dans notre pays. «

Journal Officiel.

« /a/na!S encore on n'avait entrepris en France uno publication pareille, d'une si grande importance, d'une semblable utilité, et jamais on n'eût pu l'entourer- de plus do soins. » .Journal Officiel.

« Cette publication modèle fait honneur à l'homme courageux qui l'a entreprise. » Journal Officiel.

« Grâce à M'' M..., la France n'aura bientôt plus, de ce ci'né, rien à envier aux autres nations. » Journal Officiel.

« Il faut espérer que le pub'ic ne se montrera pas indifférent aux efforts qui sont faits en sa faveur, efforts qui ont été bien compris par les membres de la section de musique de l'Institut, qui ont pris sous leur patronage la publication des Chefs-d'œuvre do f Opéra français. »

Journal Officiel.

« Celle-ci (la publication) mérite tous les é'.oges, tous les encouragements, elle est digne de toutes les sympathies et nous ne saurions trop vivement la recommander à tous les amis de l'art français, à tous ceux qui ont souci de nos gloires nationales. » Journal Officiel.

« On ne saurait trop encourager M'" M... dans son entreprise artistique et nationale. « Le Figaro.

« C'est donc une œuvre précieuse que celle qu'a entreprise M"" Michaelis de faire connaître les chefs-d'œuvre qui ont fait la prospérité et la gloire de notre Académie nationale de musique. » Le Figaro.

« Cette collection formera une magnifique bibliothèque et nous posséderons un monument musical que toutes les autres nations devront nous envier. » Le Figaro.

« Nous faisons des vœux ardents pour que les artistes et le public accompagnent et soutiennent l'éditeur dans cette campagne, une des plus légitimes et des plus glorieuses qui aient été entreprises en l'honneur de la musique française. » Le Figaro.

« L'initiative de l'éditeur Michaelis a, du reste, rencontré les sympathies qu'elle méritait d'obtenir. C'est un beau titre que la lettre signée de tous les membre de l'Institut (Voir la lettre de l'Institut) ; une foule de Sociétés musicales se sont associées à ce haut témoignage de satisfaction : la Société des Compositeurs de musique, l'Association départementale des Compositeurs, les Directeurs de nos grands concerts; enfin on lit en tête de la liste des souscripteurs, les noms du Roi des Pays-Bas, de la Reine d'Espagne, de la t^rande-Duchesse Catherine, du Grand-Duc Constantin, de la Comtesse de Paris, du Duc d'Aumale, du Ministère des Beaux-Arts, etc., etc. » Le Figaro.

u Le grand ouvrage entrepris par Mr M... avec l'aide puissante de ses savants collaborateurs sera pour la France un véritable monument national. Pour tous les pays, c'est une œuvre de grande et haute valeur à laquelle tous les musiciens auront à cœur de s'associer. »

L'Echo du Parlement.

« Combien nous devons admirer — c'est le mot — le cnuraiïeux éditeur (\u\ s'est attaché à cette œuvre immense en dépit des difticultés de toute nature auxquelles il devait se heurter. » Gil Blas.

«C'est au \mK d'efforts înoKjs, de travail et de sacrifices que l'éditeur est arrivé à élever un monument national, plaçant l'école française au rang élevé qui lui est du et rappelant, ce que l'on ne saurait assez faire, que la France a été de tout temps aussi grande, etc., etc.» Gil Blas.

« L'édition Michaelis a remédié à tous ces inconvénients et maintenant il est facile de faire connaissance avec ces vieux maîtres qui réservent aux lecteurs des surprises charmantes. » L'Indépendant.

« C'est une collection des plus intéressantes qu'un amateur sérieux, ou prétendant l'être, ne saurait se dispenser d'avoir dans sa bibliothèque. »

L'Indépendant.

Cl C'est un véritable monument élevé à l'art français que cette résurrection des fondateurs de notre Académie de musique, et l'on ne saurait assez féliciter l'éditeur qui a conçu et réalisé le projet de cette publication. » La Liberté.

« Le public ne semble pas faire assez attention à cette publication nationale, élevée à grands frais à la gloire de notre Opéra. IL y va do notre honneur de seconder de toutes nos forces l'entreprise de Mr M... Portraits, estampes, variantes, notices; rien n'y manque. La gravure est superbe, le prix est peu élevé, tout est donc réuni pour faire de cette collection un trésor musical. » La Paix.

« Il faut le dire hautement, afin que Justice soit rendue, c'est à Mr M... que nous devrons de pouvoir lire ces œuvres si remarquables. »

La Paix.

a II est vivement à désirer que les amateurs de musique encouragent et soutiennent la belle et curieuse publication entreprise par l'éditeur. »

Le Parlement.

« Le concours de tous ceux qui s'intéressent à notre musique natio- ■nale est indispensable pour que MrM... puisse mener à bonne fin la tâche qu'il s'est imposée. » Le Parlement.

« Je ne me lasse pas de revenir sur cette publication, et je m''y intéresse passionn('ment. Je voudrais contribuer, pour autant qu'il est en moi, à conquérir des souscripteurs à une œuvre utile entre toutes. »

Le Parlement.

« Allez toujours, Mr M..., poursuivez votre tâche, quelque dur que soit le sacrifice qu'elle vous impose, donnez à la France musicale cette précieuse collection de chefs-d'œuvre. Ne vous découragez pas. »

La Patrie

« Grâce à M'' M..., les chefs-d'œuvre oubliés revivent, et le jour viendra certainement oii les pages admirables, trop négligées jadis, s'étaleront sur tous les pianos à la place d'honneur. »

Le Petit Journal.

" Tout amateur de musique se doit à lui-même de propager dans le milieu où il vit des partitions aussi bien faites pour élever le goiit en développant l'instinct du beau. » La Presse.

i. Nous aurions tort de fermer les yeux sur ces choses qui sont une partie de notre gloire nationale, d La République Française.

K Musiciens, amateurs et érudits, ont désormais une mine où puiser à pleines mains. Les partitions de M^ M.... ne coûtent pas cher et sont d'une irréprochable exécution » Le XIX<> Siècle.

(' L'idée est ^rorirfï'ose, artistique, éminemment nationale. »

Le Siècle.

ff Quel rnusicien, quel amateur digne de ce nom voudra se priver de garnir sa bibliothèque des chefs-d'œuvre de l'opéra français? »

Le Siècle.

« La Presse doit son concours à cet honnête éditeur et le ministre des beaux-arts son appui. » Le Siècle.

« Quelle in^titiiiion musicale ne tiendra à himneur de souscrire à la publication des chefs-d'oeuvre français ? » Le Siècle.

« Nous avons le devoir do recommander une œuvre du plus sérieux intérêt, une œuvre nationale que nul musicien, nul amateur ne saurait considérer avec indifférence; cette œuvre est la publication en un beau format, sur beau papier, des chefs-d'œuvre, etc » Le Siècle.

(c Tout musicien, tout amateur de musique, tout Français, ne fût-ce qne par patriotisme, devrait avoir dans sa bibliothèque cettte publication nationale. » Le Siècle.

(( Cette superbe publication est appelée à rendre les plus sérieux services. On ne saurait trop la recommander au public, et le ministère des Arts a le devoir de l'encourager efficacement, comme un monument national érigé à la gloire de la France. » Le Siècle.

(' M"" .\L.. poursuit sans relâche sa belle publication. Il a la foi et le zèle d'un apôtre qui s'en va de par le monde prêchant la bonne parole — la bonne musique — confiant dans la Providence pour diriger ses pas et accomplir sa mission. » Le Siècle.

a Grâce à l'édition de M'' M., une bibliothèque lyrique de nos illustres classiques français va se trouver formée, accessible à tous par son prix relativement minime. Il ne sera donc plus permis à aucun rnusicien de parler sans les connaître do Lulli, de Campra, de Rameau, de Piccinni, de Salieri, Grétry, Gluck, etc. » Le Siècle.

« La belle et intéressante collection des chefs-d'œuvre que publie Mr M... continue à recevoir les plus hautes et les plus sympathiques adhésions des gens du monde et du plus haut monde. » Le Soir.

a Une œuvre aussi importante méritait certes d'être imprimée aux frais du gouvernement. » Le Temps.

« Et comment se fait-il que nous ayons laissé de tels monuments de l'art dans la poussière des bibliothèques ? Nous sommes donc toujours un peuple léger, frivole, versatile, ingrat? » L'Union.

u Les partitions qu'édite Mr Michaelis sont les titres de noblesse de notre Opéra. » L'Union.

V. Tout le monde peut chanter maintenant et comprendre ces partitions. Déjà, aux concerts populaires, aux auditions de la Concordia, le public a été admis à entendre des fragments de ces œuvres, et le public a été charnif'. » Le Volt.\ire.

ETC., etc..

Paris. — Imp. Ed. Roussel. 7, rue Rocheohouart.

UNC--CHAPEL HILL

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