CORNELIE, CLEOPATRE. ACHORÉE, PHILIPPE
CHARMK >N
CLEOPATRE
Helas! sur son ?isage4 1605
Rien ne s'offre à mes yeux que de mauvais présag .
L Mon âme à ce boi . I es vers correspondent aux vers de
Cléopàxre :
Si pan : de ce qu'il vous renvoyé
Vos douleurs laissaient place à quelque leudejoye. Cps mots symétriquement renvoyés au premier interlocuteur sont un artifice que Corneille a plusieurs lois employé Y. la scène entre D. Diègue et don Gormasi et dont Molière a tiie un effet comique dans la scène entre Arsinoe et Célimène [Mis. III. 4). Mais cela donne au langage de Cornélie quelque chose de trop étudié.
°. Var. Le ciel rèele souvent les effets par les causes
U. in-io) Le ciel récrie souven: I our les causes.
(1644 in-I2) '. Var. A quels souhaits le ciel aura mieux répondu.
ette scène de Cornél e, qui est un chef-d'œuvre de génie, ou est fâche de voir celle-ci. Quand le sujet baisse, l'auteur baisse saii as digne de parler à Cornélie. Ces scènes
d'ailleurs ne servent ni au nœud, ni'au dénouement. Ce sont des entretiens, et non pas des scènes. » (Volt).