‹ PompéeChapitre 45 sur 203 · Dont, par lesquels · texte numérisé non relu

Dont, par lesquels

Sa tes-e est le seul pris do7it il peut m'acquerir.

(Cinna, I. 2.)

ii. Var. Justifie Cé-ar et condamne Pompée.

Corneille avait laissé échapper une faute de versification, IV muet précède d'une voyelle (plui?, soif) ne pouvant à la fin ..'un mot être compté comme une syllabe. — Cette règle d'ailleurs n'éta t pas observée ju>qu'au temps de Malherbe.

Tous les vers qui précèdent celui-ci, paraissent à Voltaire « sonnres et inutiles », et il propose de les retrancher. Nous diron-, en faisant la part de quelques exagérations de style, que la peinture de la bataille de Pharsale est touïe naturelle au début d'un drame qui n'en est que le sanglant épilogue ; et la ma.ai ficeuce même des vers est nécessaire pour préparer lame du spectateur aux graves événements qui vont se passer autour du cadavre de Pompée.

6. Déplorable, en parlant des personnes, est constamment employé par Corneilie et Racine, et aussi par Crébillon et Voltaire, bien que l'Académie blâme cet usa re. — Corneille l'emploie même en prose (Dess in d'Andromède ; Aryum.de Don Sanche). Cf.-J. J. Rousseau (Nouv. Hél. IV, 2) : « Si tes pressentiments étaient fondés, et que ton déplorable ami ne fût plus. »

T. Mémoire, c'est-à-dire souvenir de la postérité, comme dans Cinna A', 3) : O siècle^ ! 6 mémoire !

Lucain

Lassata triumphis Descivit fortuna tuis. (II o-2~ .

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