‹ PompéeChapitre 66 sur 203 · Var. Consentir au destin qui les veut mettre aux fers · texte numérisé non relu

Var. Consentir au destin qui les veut mettre aux fers

consentira étant pris dans la même acce-ption que seconder ; c'est le sens étymologique : conseatire, partager les sentiments de.., agir de concert avec...

1. Et prêtons luy la main. Nous avons conservé cette expression dans la locution familière, 'prêter main forte, que Corneille a employée dans Cinna (I. 2).

3. Cette lâche satisfaction du vaincu qui se console de son avilissement envoyant son vainqueur avili comme lui se trouve exprimée dans un passage de Dion Cassius (XLI, 59) : « 0:. Si bmjxoot (les peuples tributaires qui combattaient à Pharsale dans les rangs des Romains) r.oXkr^ orxouoVi ôm-îs note :j-':: -r^ TOETêça; iXeuOssiz:, cûru tote v.o.-.% ■:>; twv 'P(i>|ialon 5v//.ila; -o'.oj- |t.evoi, iitiOupta, axe v* kôciv kIitûv sXatToûnevoi, Ô;«.o&oûao'j; <y~i; Ï/.e-v. »

4. Deux vers de Cinna (I, Illj sont écrits dans une forme presque identique :

... Et ne remettroit ras en de mauvaise; mains T.'intérest d -Emilie et celuy des Romains.

5. Au dire de Fontenelle, qui était neveu de Corneille, celui-ci « avoit traduit sa première scène de Pompée en vers latins du style de Sénèque le tragique, pour lequel i I n'avoit pas n'aversion, non plus que pour Lucain. » Cette traduction est perdue. (V. Marty-Laveaux, IV, 28).

6. Abord, sens général d'arrivée, d'approche. Sur autre issue, voir le vers 160.

Page 1