P H O C A S.'-WO
Ne crains rien, de tous deux je ferai mon appui: L’amour qu’il a pour toi m’assure trop de lut. Mon cœur pâme de joie , et mon amc n’aspire Qu’à vous associer l’un et l’autre à l’Empire.
J’ai retrouvé mon fils \ mais sois-lc tout-i;fait , - Et donne-m’en pour marque un véritable effet: Kc laisse plus de place à la supercherie j Tour achever ma joie , épouse Pulchéric.
Seigneur, elle est ma sœur. „
P H O C A S. rth
Tu n’es donc pointmo Puisque si lâchement déjà tu t’en dédis ?
Pu LCHÉRIE.
Qui te donne, Tyran ! une attente si vaine ?
Quoi ! son consentement étouffetoit ma haine ? Pour l’avoir étonné tu m’aurois fait changer ? J’aurois pour cette honte un cœur assez léger ?
Je pourvois épouser ou ton fils ou mon frcre ?