SCENE V
PHOCAS, PULCHÉRIE, HÉRACLIUS, MARTIAN, Gardes.
PiIOCAS, à He'raclius.
Toi, cependant, ingrat! sois mon fils si tu veux* En l’état où je suis je n’ai plus lieu de feindre :
Les mutins sont domptés et je cesse de craindre...
( A Pulcherie. )
Je vous laisse tous trois.... Use bien du moment
44 héraclius.
Que je prends pour en faire un juste châtiment;
Et si tu n’aimes mieux que l’un et l’auiue meure. Trouve, ou choisis mon fils, et réponse sut l’heure. Autrement, si leur sort demeure encor douteux ,
3e jure à mon retour qu’ils périront tous deux, je neveux point d’un fils dont l’implacable haine
Prend ce nom pour affront et mon amour pour gcnc....
Ne menace point, je sais prête à m oudra p h o c a s.
A mourir 1 ïusqucs-là je pourvois te chérir !
N’csperc pas de moi cette laveur suprême ,
Et pense . T A é
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A quoi? Tyran!
A m’épouser moi-même i
Au milieu de leur sang à tes pieds répandu.
PU L CHÉRIE
Ouel supplice !
Il est grand pour toi; mais il t’est du :
Tes mépris de la mort bravoient trop ma colcre.
Il est en toi de perdre ou de sauver ton frère ;
Et du moins , quelque erreur qui puisse me troubler ,
l’ai trouvé les moyens de te faire trembler.
( Phocus sort avec sa suite. )