‹ Pompei decrite (volume 2)Chapitre 26 sur 28 · HOTE S · texte numérisé non relu

HOTE S

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térieurc au règne de Constantin. Mais dans V itinéraire appelé improprement d’Antonin , ou ne fait plus mention de Pompéi. C’est pourquoi ils concluent que l’éruption qui l’a entièrement ensevelie est celle de 471, dont Marcellin a décrit les dévastions. Cependant on n’a trouvé dans Pompéi aucune monnoie jusqu’à présent, ni inscription, ni monument quelconque qu’on puisse croire postérieur à l’an 79. Notre opinion , qu’un nouveau village se soit élevé aux environs, pourroit concilier les deux partis. Le San/e lice raconte, que les villes ensevelies par cette catastrophe se convertirent eu villages, versa sunt in vicos.

C’est pourquoi que quelques ruines déterrées sous Charles III entre Bosco reale et Bosco tre case , nous font croire que la nouvelle Pompéi y étoit située, à peu de distance de la première. On y découvrit des candélabres de bronze, et beaucoup d’autres objets curieux" mais l' architecture et les peintures des murs étoient d’un goût très- dégénéré, quoique la distribution des atrium et des chambres fût tout -à-fait semblable ,à celle de l’autre. Ce qui indique une époque contemporaine ou postérieure à Constantin } elle pourroit ainsi t redescendre jusqu’à l’éruption de l’an 471 , après quoi le nom de Pompéi resta tout-à-fait dans l’oubli.

(1 3 ) fVinckelmann , Nouvelles découvertes faites à

Ilerculanum , Pompéi, etc. à M. le Com. de Brunn.

(14) Milizia , ( Mémoires des Architectes antiques et modernes ; Vie du Fontana. )

(1 5 ) Sur l'observation de l’intérieur de l’aquéduc qui passe par le Temple d’Isis, où l’on voit les traces de i' ouvrage fait à reticidalum, il paroit évident que la plus

NOTES

grande partie du canal de Comie appariienne à l’ancien acquéduc de Pompéi , où on dut le rencontrer.

( 1 6) C, Nepos dans la mort d’^lilque.

(17) Dupaty , letl. pu.

(18) Vitruve, I.iv. VI.

(19) Journal de M. François la Vega du 18 Juin 1774.

(20) Pline. Div. 14, ch. 6 .

(21) Journal des excavations de Pompéi de François la Vega du // Décembre

Dissert. Isag. P. 1. cap. 2. $ 27.

(22) IJvie fut ainsi appelée après la mort d’ Auguste.

Diomèdès et les deux Tyche, ensevelies dans cet endroit, étoient affranchies de celte Impératrice. Leurs noms et l’architecture des habitations de ce faubourg est grec ; c’est pourquoi l’on peut conjecturer qu’ils étoient compatriotes. ,

(23) C’étoit une charge propre aux villages de la Campanie, à laquelle étoit confié le gouvernement de l’endroit; c’est pourquoi 1rs Romains qui y habitoient ne dépendoient aucunement des Duumvirs qui gouvernoient Pompéi. ( Piiis. lexic: voc. Alagister. — Mazzocchi , de amphit. Camp. c. VIII , § 1. )

(34) Une des dernières tribus rustiques.

(25) Les Duumvirs étoient les deux Consuls de la colonie ; le ■Quinquennalis étoit le Censeur. ( Gori, Symb: Rom. T. I. p. 161. — Cav. st rditi de la loi Petronia. )

(26) Chez les Romains , on ne pouvoit être Dérurion dans un âge mineur de 25 ans, ou majeur de 55. ( Digeste , de Decurion : lib. 2, texte de Caljintaque. ) On de'rogcoit cependant à cette loi pour un privilège accordé à quelque famille qui s’en ctoit rendue digne.

(37) Relation de François la Vega du /3 Janvier ijyo.

NOTES

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Dans le Digeste , ( Lex 5. cod. de Sepul. violan. ) il y a une peine qu’on infligeoit à tous ceux qui violoient les sépulcres avec leurs triclinium.

Après l’inscription que nous avons rapportée, et que nous avons été les premiers â publier , et ayant égard à la loi que nous venons de citer, peut-on encore douter que notre monument ne soit pas un sépulcre? Celui de Têrentius ( voy; pag. 70 ), offre encore un semblable triclinium , et comme nous avons été également les premiers à l’observer et â rapporter les inscriptions qu’il contenoit, nous espérons ne rencontrer aucune opposition à tout ce que nous avons opiné sur ces triclinium s, contre les conjectures dénuées de fondement de Mazois , de Millin , de Rornanelli , et de tous les écrivains sur Pompéi.

(28) Les Sexviri Auguslales étoient des prêtres en l’honneur d’Auguste , dont le College constituoit dans les Municipium un ordre distinct entre le peuple et les Décurions, comme celui des Chevaliers Romains. (Pitis. lex. voc. Au gus taies ).

(20) Du bourg Augustus Félix.

(30) M. de Sainte-Croix, Recherches sur les Mystères du Paganisme T. I. pag. 335.

(31) Voy. sa, brochure sur les tombeaux de Pompéi.

(3a) Famille très-distinguée à Pompéi, peut-être originaire de Rome.

(33) Les Divinités protectrices des femmes étoient appelées Junons ; et Génies celles des hommes.

Singulis enim et Genium et Junonem dederunt. ( Sencca, Epist. jio. )

Ainsi Tyche se recommande à ses Mânes , ou G.cnies tutélaires; mais sa qualité de Vencrea sur le sens de laquelle

NOTES

on s’est beaucoup débattus , ne «croit pas des plus décentes de nos jours.

( 33 ) Cette notice nous a été participée par M. Paschal Scognamiglio , employé aux excavations de Pompéi pendant le cours de 65 années.

( 34 ) Rapport de Pierre la Vega du 1 Janvier 181a, au Directeur Général M. le Ch. Ardiii.

( 35 ) L’ab. Choupy compte jusqu’à 24 maisons de campagne possédées par Cicéron. On comptoit parmi les plus fameuses celle de Pompéi. 11 arriva à faire des dettes pour l’orner dignement. ( Cicér. ép. i . liv. 2. ad Alt. ). Parmi les endroits dont parle Cicéron de cette Villa, il y en a un dans VEpilre 3 , livre 7, dirigées à son ami M. Marius qui étoit aussi dans sa maison de campagne & Pompéi.

La Villa de Cicéron n’a pas encore été découverte. Celle que nous avons décrite lui a été capricieusement attribuée par F Ab. Romamlli. ( Voyage à Pompéi ).

( 36 ) Rapport des excavations de la Civita, par R. I. Û’Alcubierre du i 5 et du 18 Janvier 1749.

Journal des excavations , de Pompéi de François la Vega depuis le iy63 jusqu’au tyy8.

(37) Rapports cités çPAlcubierre.

( 38 ) Journal cité du 26 Avril 1763 et du 8 Mars 1764.

( 3 g) Rapp. d’ Alcubierre du 1 Mars 1749.

(40) Journal cité du i 5 et du 22 Septembre 1763.

(41) Mazois croit que celte tombe n’appartient pas à l’hémicycle de Mammia; mais un grand nombre d’inscriptions antiques de tombeaux, où la formule Loc. D. D. D. cum Sedibus est commune, l’assurent du contraire. ( Guarini sur la Campagne Taurasine , p. 40. )

(42) Journal cité du G Juiu 1 770. )

NOTES

(43) Journal cité du 18 Mai au 18 Juin 1763.

(44) Journal cité du 2 au 7 Juillet 1770.

( 45 ) Journal cité du 16 Mars 1764.

(46) Journal cité du 8 au i 3 Août 1763.

(47) Voy. J'itruve sur les maisons grecques et romaines.

(48) Pétrone Satyr. Chap. y.

(49) Journal cité du 27 Décembre 1769 et du 23 Juillet 1770.

( 5 0) Les anciens connoissoient cinq espèees de cours, ou Atrium. Le thuscanicum dont le toit éioit formé par quatre poutres qui se croisoient en angles droits, laissant une ouverture dans le milieu. Le tetrastylum dont la voûte s’appuyoit sur quatre colonnes à l’endroit oii les solives se rencontroient. Le corinthien environné d’un péristyle ■ Le testudinatum c’est-à-dire couvert. Et le displuvialum qui versoit ses eaux dans la rue.

( 5 1) Voy. Ovide, Met. III, v. 172, sur la toilette d’une dame romaine -, ainsi que Juvénal, Sat. IV, 490, et Sat. VI, 476; Lucien , Amor. 39; outre de Pétrone , de Sénèque et de Térence. Comme aussi Pignor. de Servis y pag. 392; Macrobe, Saturn. II; Tertullien, de hab : millier. et la Sabine du savant Boettiger; etc.

Le luxe et les richesses étoient arrivées à un tel degré dans cette époque mémorable, qu’on vit payer à des prix énormes des miroirs de Brundusium ; et la dote, que le Sénat accorda à la fille de Scipion, et l’or que les Romains offrirent à Brennus pour le salut de la Ville éternelle, n’auroicnt pu payer un seul ornement d’une esclave de j Livie.

( 5 a) Journal cité du 16 Avril 1771.

Parmi ces instrumens de chirurgie il y en a de ceux qui ressemblent beaucoup aux modernes, comme des élé-

NOTES

valoires pour l’operation du trépan, des lancettes, des spatules , des liges et des boutons de fer pour l’application du feu ( le cautère actuel ), etc. Voyez De loris Pompeianis ad rem medicam facientibus : dissertât, de Louis Chaulant. Léipsick, t8a3.

(53) Voyez là-dessus le récent et important Mémoire du très-savant Chevalier Lucas de Samuele Cagnazzi qui lut lu dans notre Académie Royale des Sciences , sur la valeur ' des mesures et des poids des anciens Romains, tirés des originaux qui existent dans le Musée Royal Bourbon de Naples. Inaptes i8u5,

(54) Pline , Histoire nalur. liv. 3i , ch. 8.

(55) Mazois croit que ce gynecée soit un F’enereum -

(56) Rapport de Pierre la F ega au Chev. Arditi dis Il Novembre 1809.

(57) Vitmve , lü>. g. Délambre sur la Gnomonique des anciens.

(58) La belle description que fait le Chev. Arditi de ce bas-relief dans son petit ouvrage intitulé, le Fascino el’amuleto contro del fascino pressa gli antichi « est digne de » louanges, ( dit .l’illustre Zannoni , N. 24 du Journal » V Anthologie , ) tant par le jugement sain que par la » doctrine qui y est très - abondante. Pline dans son, » histoire naturelle , et Marnertin dans le panégyrique » de Maximien se servent de la parole Félicitas pour » démontrer l’abondance des blés. Ces argumens appuyés » sur celui que le passage de Simmaque nous fournit, « ne ullo fascino Félicitas mordeatur , conseillent au a Chevalier de croire que le Boulanger de Pompéi avoit a mis ce symbole et cette inscription pour éviter les a maléfice des yeux, ce qui auroit porté préjudice à a sou négoce . » Le chev. Arditi termine ion onvrage

NOTES

■en faisant, suivant son style , des observations utiles et en donnant de nouveaux éclaircisseraens sur des monurnens analogues à celui qu’il a illustré.

( 5 g) Anacréon, Ode 6.

(60) Voy. MiUin, Voyage au midi de la France t. 2. •37. n. 1.

(61) M. Guarini a inlcrprc'té ainsi cette inscription. 11 a publié pour son appui et à notre demande, une ■dissertation savante.

Pour preuve de cela nous ajouterons, outre la mosaïque et les peintures que nous avons décrites dans cette maison, et qui se rapportent si bien à un Poêle dramatique , la tète de Bacchus protecteur des acteurs et des poètes scéniques, représentée sur le fragment de mosaïque tombe de l’appartement supérieur.

Le petit simulacre de Faune peut faire allusion aux représentations salyriques dont il étoit l’emblème. ( Voyez le très-savant petit ouvrage du Dio Fauno e de’ suoi seguaci d’Odoardo Gerhard. )

(62) Rapports de M. Antoine Bonucci au Chev. Ar di/i du a 5 Juillet et du 7 Août 1824.

{ 63 ) P tin. Hist. Nat. liv. 35 , cap. 17.

(64) Journal des excavations de Pompéi de M. Xicolas d’dpuzzoàu. i 3 Novembre 1826.

L’opinion des féoces de Zéphyr et de Flore est du savant Jannel/i et a été adoptée par notre Académie Royale d' archéologie.

M. Joseph Sancheü, un des nos écrivains les plus infatigables croit que la jeune fille endormie sur les genoux du Dieu du sommeil est Ariadne abandonnée par Thésée, et que le Dieu ailé est Bacchus. 11 a pour lui le monument rapporte par F’isconti ( Mus. Pin- Cl m.

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NOTES. -

(65) Ces particularités et celles qui suivent sout prises (V Horace , de Martial , et d’une cpigramme de V Anthologie grecque.

(66) Antiquités (THerculanum, vol. 3, pag. 209.

(67) M. Cagnaxzi est de l’opinion, que ces vases servoient à contenir les mesures de métal des arides et des liquides. Il nous a adressé un Mémoire qui démontre également que la cavité plus grande eontenoit Vamphora; la seconde, le semicadus ou semi-metretes, c'est-à-dire les trois-quarts de Vamphora ; la troisième, Varna , ou la moitié de Vamphora; la quatrième, le modius, la troisième partie de Vamphora ; la cinquième, le semodius. Celles-ci servoient à mesurer les arides.

Parmi les petites cavités situées aux angles, et qui servoient pour les liquides, les deux plus vastes contenoient chacune la mesure du sex/ariua qui étoit la sixième partie du congius et en même-temps la 48.™* de Vamphora; les deux plus petites contenoient chacune la mesure de Vhemina ou cotila, la moitié du sextarius.

Toutes ces mesures sont formées dans un morceau rectangulairede travertin, et sont actuellement dans le Musée. Le nom des Magistrats qui présidèrent à leur formation , y est gravé:

A. Clodius A. F. N. Arcaeus N- F. ArellianusCaledus.

D.F.I.D. mensuras exaequandas ex Decur. decreto.

(68) Voy. Les Fêtes et les Courtisanes delà Grèce.

(6g) Encyclop. à la parole Basilique. Adam , Antiq. romaines sur les Curies. Hardi ni et Nibby , Rome antique, sur la Basilique Æmilia.

(70) L’architecte Gandy dans sa description des vues du Chev. Gell. ( Voyez sur la signification d’Adopis, Hatalc Comité , liv. 5. chap. 16. Fr. Hoel , Uict. de la fable. Dupuis , Origine de tous les cultes. )

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(71) Antiquités d’Uerculanum, vol. 3 . pag. 210.

(72) Hygin. fab. 184. Auson. , periocba 23 Odyss. Nous avions trouvé, avant l'inscription pompéienne, Je mot chalcidicum dans le monument Ancirnnus et sur un marbre d’Herculanum. Nonosbstant l’opinion A'IIygine et A'Ausone que nous venons de citer, Fitruve, Festus, Arnobe et Isidore avoient déjà parlé du chalcidicum. Mais quoi! Après l’autorité de ces écrivains, et après ce qu’en avoient dit le Reinese, Je Salmase, le Philander et autres savaos sur Dion, etc. nous sommes dans la nécessité de conclure avec Térence. Fecisti probe! Incertior sum mu/to quam dudum.

Le petit ouvrage de />/. Bechi sur le chalcidique et sur la Crypte d' Êumachie n’a pu éloigner nos doutes sur la nature de cette partie des anciens monumens. Nous avons cependant suivi son opinion qui est la plus probable, et jusqu’à présent presque la plus évidente.

(73) Voyez la dissertation récente du professeur Ciompi sur les prêtres Fullones.

(74) Pi fisc. , 'Les.

(75) Horace. Ode 4, liv. 4.

(76) Plutar. Vie de Thésée.

(77) Pétron. Satyr. cap. i 5 . Alhen. cap. 3 . lib. 14.

(78) M. le Chev. F. Avelllno a lu dans notre Academie Royale d’archéologie, un discours où il est le premier à opiner que cet édilice étoit un Augustœum. Nous avons joint nos observations aux siennes , et nous croyons que désormais cette conjecture est suffisamment prouvée. Nous devons nous élouner ensuite que dans un des derniers numéros du Journal des excavations de Pompèi, qui fait partie de la description du Royal Musée Bourbon, on nous annonce d’un ton absolu que ce temple ctoit un hôpitul sacré , un Serajioeurti.

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(79) Raim: Cuarini. In sacra Pompejorum nonnulla comme maria.

(80) M. tle Sainte- Croix , ouvr. cité T. IL

■(81) Fabbretti , ( Isutipr. domest. pag. 684 N.° 80. )• rapporte que Sextus , et C. Pelicius Firinus , horohgiant eut n secllbtts paganis LaebaetiLus dederunt.

Voy. Fitruve sut- le Portique joint au Théâtre.

(82) Rapport de F. la Fega du ig Août 1797 à M. le Marquis Charles de Marco.

(83) M. Champollion le jeune interprète ainsi et fragment qui primitivement n’apparlenoit pas à ce temple, et qui fut mis là sans raison.

Sous les figures de 14 personnages, qui adorent le Dieu R’oum on voit écrit sur 20 lignes de hiéroglyphes. « C’est une commémoration publique des prêtres d ' Ho rus cl des autres Divinités des différentes contrées de l’Egypte. Ils suppliant le Dieu A ’oum, comme souverain des régions d’en haut et d'en bas, modérateur de la lumière, qui illumine le monde, auguste , gracieux etc. » Sur cette table on ne fait pas mention d’Jsis, mais bien à' Où ris, sous le nom de Roi Sennaa/ra , c’est-à-dire celui qui ouvre.

(84) M. le Chcv. Care/li s’occupe depuis long-temps de la description de ce temple. Son ouvrage qui formera la continuation des volumes des Antiquités d’ Herculanum est sous presse.

Les peintures du temple d’Isis sont aussi gravées et estampées dans notre typographie Royale , mais elles ne sont pas publiées , par ce qu’il y manque les explications des Académiciens.

(85) Maintenant au Musée de Naples, Collect. Egypt. N. 11.

(86) Voyez sur le reste Porphyr, Episl. ad Janeboncm.

(87) Iablonski, Panthéon Ægvpt.

NOTES

(88) M. de Sainte-Croix , ouvr. cité, t. 2 , p. 167.

(89) Doctrine de l’Erèôe chez les Egyptiens , et les mystères cPjsis expliqués d'après les peintures qui ornent quelques momies de P Impérial cabinet des antiquités à tienne , Dissertation de M. Joseph de Hamrner, conseiller etc.

(90) Celte inscription a excité depuis long-temps de grandes guerres. Les années de Popidius y sont indiquées de cette manière , Sexs. Les antiquaires se sont divisés sous trois drapeaux, et chacun a combattu pour une de ccs opinions , pour Sex , pour Sexsdecim et pour Sexsaginta.

La première idée a eu vraiment de forts champions, mais je me suis inscrit comme volontaire parmi les défenseurs de la dernière. Je me flatte de sortir de la bataille, sans autre perte que celle d'avoir été étourdi par les argumens

et par les impertinences de mes adversaires. V

(91) Diss. Isag. par. 1. cap. 1. §. 6 .

(93) Romcinelli , ouvr. cité, pag. 263.

(g3) M. le Chev. Arditi, dans sa Loi Pèlronia il- lushée, opine sagement que l'inscription et la statue du Préfet Cuspius Pansa ont été mises dans l’amphi théâtre avant le tremblement de terre de l’an 63 et même avant la suspension des spectacles ordonnée l’an 5g.

(94) M. Macri a combattu l’opinion de Lippi par un Mémoire qui fut lu dans notre Acad. Royale des Sciences.

(g5) Rapport de M. JPeber du 12 Juillet 1762.

(96) Quatremère de Quincy sur le Jupiter Olympieu.

JVinckclmann , Hist. des Arts. T. 1, pag. 3i.

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