‹ Pompéi décriteChapitre 31 sur 33 · Daphné et Apollon · texte numérisé non relu

Daphné et Apollon

g.° Hercule et Déjanire , et Nexus qui s'oflVe à eux pour les transporter de l'autre côté du fleuve Euènus.

10. Méléagre et Atalante ; et près de là les oncles ma/ermls du premier, pleins de rage et tournés vers un Simulacre de Diane turrita et lucifera , Divinité qui fut toujours l'ennemie du père de Méléagre.

Et bien d'autres ouvrap-es,

(2) Sun ouvrage fut publié par le C/iev : Félix Nicolas, dcjà fort bien connu par la détouvcrlc iinporlanle des Tombeaux ; et par la reslauralion des monuaicns de Paesiufn.

(3) Mongestern. Douze jours à Naples et dans les environs. Leipsic , i8ii^ chez K animer.

(4) Dissertaiio laagngica p. 1. Cap. 5. §. 2.

(5) Le Chev. Monticelli , dont les talcns en géologie sont justement appréciés^ a reconnu trois laves volcaniques dans les parties souterraines de Porapéi. L'une j à gros et. blancs amplugènes était employée à former les moulins à grains et à huile ; l'autre , beaucoup plus compacte , et plutôt à pelils amphigènes . est sous le petit théâtre ; la troisième qui est sous le temple grec ruiné consiste en un amas de matières rouges mêlées d'amphigènes blancs et de couleur rose. — Outre celles-là , j'ai trouve sous la tnaison dite de Joseph II des gros morceaux de lave basaltine compacte qu'on peut appeler poropbyroïde à cause de ses beaux cristaux de pyroxène noir presque intacts , qu'elle enveloppe avec quelques grains de péridot jaune.

On ne peut pas ^ après cela, douter que la collihe de Pompéi n'ait été un Volcan dont les flammes étaient ù peine éteintes à l'arrivée des colonies orientales.

(6) Dissert. Isagog. P. 1. Cap. 3. ^. 9. Nous espérons que celte élymologie ne sera pas prise pour un délire, si l'on veut bien considérer que le mot oriental Herciil c'est-à-dire monl-briilé ^ qu'on rencontre à chaque pas depuis le promontoire de Misène jusqu'à celui de Sorrente , d'oa dériva aussi le nom à.^ Herculanum ^ nous indique évidemment l'histoire des dévailations volcaniques ; aux-

quelles celte contrée a été sujette depuis les temps les plus reculés. Dans les époques successives , les Grecs et les Italiens si poétiques dans leurs idées et dans leurs sensations attribuèrent aux entreprises à^ Hercule les effets extraordinaires de la nature, et élevèrent des tem- P'es au demi-Dieu là oii il n'existait plus que les traces du feu.

(7) Pomptjos tenuerunt oUm Osci , deinde Eirusci ac Pelasgi , post hoc Sarnnitae , qui et i psi inde sunt ex~ puhi. Sirab. lib. 5.

(8) P^oy. Tile-Live.

(9) Gori , Symboles Rom. , t. 2.

(10) ^l. Aur. Pelliccia dans ses Recherches plillosophiques et histojiques sur Vétat ancien de la dernière branche de V Aperinin qui termine vis-à-vis de l'île de CaprC.

On en a les preuves par \qs couches de tuf et d'autres matières volcaniques situées sur des lits de sable remplis de coquillages qu'on y a trouvés en différentes excavations. Bien plus, il y en a qui croient que la mer était autrefois arrivée à Nola, jusqu'à l'endroit oii l'on montre quelques colonnes.

(11) lovi Vesuvio sac. D. D. ( Inscrip. tiouxée à Capoue, et rapportée par Pellegrino. )

lovi O. M. Summano exsuperantissimo. ( Martor. Colon, des Phéniciens. — 7ieinese, cl. 1. N." 1244. )

(12) Ignarra et d'autres , suivis par Laporte-Dutheil, dans un mémoire inséré ùansXQ Magasin Encychpédique, ont voulu démontrer que l'éruption décrite par Pline ïie dctiuisit pas entièrement Pomiéi. On voit cette ville^ disent-ils, se relever de S(:S ruines^ sous le règne même de Titus , avoir un reste de splendeur sous Adrien et

Ai!iu!)in j et être encoie sui- pied dans le monument géographique appelé la Carie cL Peulinger , qui est postérieure au lègue de Conslautin. Mais dans Vitinéraire appelé improprement d'Aiitonin^ on ne fait plus mention de Ponipéi. C'est pourquoi ils concluent que l'éruption qui l'a entièrement ensevelie est celle de 471 , dont. Marcellin a décrit les dévastions.

Cependant on n'a trouvé dans Pompéi aucune monnaie jusqu'à présent, ni inscriptions, ni monument quelconque qu'on puisse croire postérieur à l'an 79. Notre opinion, qu'un nouveau village se soit élevé aux environs, pourrait concilier les deux partis. Le Sanftlice raconte , que les villes ensevelies par cette catastrophe se convertirent eu villages, versa suni in vicos.

Voilà pourquoi quelques ruines déterrées sous Charles m entre Bosco reale et Bosco tre case , nous font croire que la nouvelle Pompéi y était située^ à peu de distance de la première. On y découvrit des candélabres de bronze, et beaucoup d'autres objets curieux; mais Varchilecture et les peinantes des murs étaient d'un goût très-dégénéré , quoique la distribution des atrium et des chambres fût tout-à-fait semblable à. celle de l'autre. Ce qui indique une époque contemporaine ou postérieure à Constantin ; elle pourrait ainsi redescendre jusqu'à l'éruption de l'an 471 , après quoi le nom de Pompéi resta tout à- fait dans l'oubli.

(i3) pp'incicelmann , Nouvelles découvertes faites à Hercuîanrim , Pompéi , etc. Lettres à M. le Com, de Brunn. P. 2.

(14) Milizia , ( Mémoires des ^rchilcctss antiques tl modernes. F'ie de Fontana . )

(i5) Suv l'observation de l'iuléiicur de l'i^quéduc qui

passe par le Temple d'isis , oh l'on voit les traces de L'ouvrage fait à reliculatum , il paraît évident qu'une partie du canal du Comte appartient à l'ancien acquéduc de Pompéi , oii on dut le trouver.

(16) C. Nepos dans la mort à^^lticus.

(17) Vitnive^ Liv . FI.

(18 j Journ. de M. François La Véga du 6 Février

(il)) Journal de M. François la F'éga du 18 Juin

(20) Pline. Liv. 14 y ch. 6.

(21) Journal des excavations de Pompéi de Françds la Fêga du it JJécemhre 1772.

Disserl. Isag. P. 1. cap. 2. § ^J •

(22) Livie fut ainsi appelée aptes la mort d'Auguste. Diomédès et les deux Tjché , ensevelies dans cet endroit, étaient affranchies de cette Impératrice. Leur nom est grec -f on pourrait conjecturer qu'ils étaient compatriotes.

(23) C'était une charge propre aux villages de la Campanie , à laquelle était confié le gouvernement de l'endroit ; c'est pourquoi les Romains qui y habitaient ne dépendaient aucunement des Duumvirs qui gouvernaient Pompéi. [Pitis. lexic: voc. Magister. — Mazzocchi àz amphit. Camp. c. VIII , ^ 1 . )

(24) Une des dernières tribus rustiques.

(25) Les Duumviri étaient les deux Consuls de la colonie 5 le Quinquennalis éiait \e Censeur. ( Cori , Symb: Rom. ï. I. p. 161. — Marquis Ardill de la loi Petronia . )

(26) Chez les Romains, on ne pouvait être Décurion dans un âge mineur de 25 ans, ou majeur de èb.{ Di-

geste, de Decurion : lib. 2; lexle de Callimaque.) Ou dérogeait cependant à cette loi par un privilège accordé à quelque famille qui s'en était rendue digne.

(27) Relation de François la Vega du 12 Janvier

Dans le Digeste , ( Lex 5, cod. de Sepiiî. violan. ) il y a une peine qu'on infligeait à tous ceux qui violaieut les sépulcres avec leurs triclinium.

Après l'inscription que nous avons rapportée , et que nous avons été les premiers à publier, et ayant égard à la loi que nous venons de citer, peut-on encore douter que notre monument ne soit pas un sépulcre?

(28) Les Sexvij'i yiugustales étaient des prêtres eu l'honneur d'Auguste, dont le Collège constituait dans les Municipiuni un ordre distinct entre le peuple et les Décurions, comme èelui des Chevaliers Romains. ( Pitis. lex. voc. Augustales ).

(29) Du bourg Augustus-Felix .

(30) M. de Sainte- Croix , Rechei'ches sur les Mystères du Paganisme T. I. pag. 335.

(3i) Voy. sa brochure sur les toiiiheaux de Pompéi .

(32) Famille très-distinguée à Pompéi , peut-être 01 iginaire de Rome.

(33) Les Divinités protectrices des femmes étaient appelées Junons ; et Génies celles des hommes.

Singulis enim et Genium et Junonein dederunt. ( Sencca , Epist. 110. )

Ainsi Tyclié se recommande à sq$ Mânes, ou Génies tulélaires; mais sa qualité de Venerea sur le sens de laquelle on s'est beaucoup débattu, ne serait pas des plus décentes de nos jours.

(34) Celte notice nous a été participée par M, Pas-

cal Scognaml^lio , employé aux excavations de Poiupéi pendant le coui'S de 60 années. — J'y ai fait des fouilles, ainsi que dans les endroits conligus, en Avril i83o; mais je n'y ai trouvé que le terrain remué par mes prédécesseurs , sans autre indice de sépulcres étrusques.

(35) Rapport de Pierre la Vega du 1 Janvier 1812, au Directeur général M. le Ch. Arditi.

(36) L'ab. Choupy compte jusqu'à 2/i maisons de campagne possédées par Cicéron. Celle de Pompéi était une des plus fameuses. 11 arriva à faire des dettes pour l'orner avec magnificence. ( Citer, ép. 1. \\\. '2 al u4tL) Enlr'autres endroits dont parle Cicéron de cette Juillet, il y en a un dans VEpître 3, livre 7, dirigé à son ami Mcircus Marins qui était aussi dans sa maison de campagne' à Pompéi.

Cicéron donna un dîner à Octave César , ( qui après fut Auguste ), à Balbus son Procureur ^ et aux Consuls Irlius et Pansa , dans ya f^illa à Pompéi, où il se retira après la bataille de Pharsale. ( Lib. 14; Epist. 1 1 , ad Att. ) Octave lui demanda sa protection contre Antoine.

Marlius Philippus, qui avait été Consul , et qui était le mari d'Accia nièce de Jules César , e.v sorore Julicij eut une très-belle Maison de Campagne à Pompéi. Cicéron écrivit à Atticus , qu'après avoir reçu Octave dans sa Villa, celui-ci , se rendit, le lendemain, dans la maison de cau)pagne de Pbiiippe, pour y dîner, — Voici ses paroles. ( Ep. 5o Lib. fS.) « Hospilem mibi tam giavem, fuit enim perjucunde; sed cum secundis saturnalibus ad Philippum vcsperi vciiisset , villa ila compléta mililibus est , ut vix tricliniuni , ubi coenaturus ipse Caesar esset , vacaret 111c lerliis saturnalibu5 apud Philip-

pum ad horam VII , ïiec quemquam admisît, rationes opinor cura Balbo. — Inde arûbulavit in liltore; posl horam nonom in balneum ; lum audivit; unctus est; occubuit; inde edit ^ et bibit, delectatus est, et libenler fuit ; Puleolum ajebat se unum diem fore , alterum ad Bajas. »

La Filla de Cice'ron n'a pas encore élé découverte. Celle cjue nous avons décrite lui a été capricieusement attribuée par l'Ab. Roinanelli , ( Voyage à Pompéi ).

(37) Rapport des excavations de la Civita , par. Jî. J. d'u4lcuhierre du i5 et du 18 Janvier 1749.

Journal des excavations ^ de Pompéi par François la féga depuis iy63 jusqu'en lyiyS.

(38) Rapports cités d'^lcubierre.

(39) Journal ci lé du 26 Avril 1763 et du 8 Mars

(40) Eapp. d'^lcuLierre du 1 Mars 1749.

(41) Journal cité du i5 et du 22 Septembre 17G3.

(42) Mazois croit que cette tombe n'appartient pas à l'hémicycle de Mammia ; mais un grand nombre d'iuscriplious antiques de tombeaux, oii la formule ]^oc . D. D. D. cum Sediùus est commune^ l'assurcDt du contraire. ( Guarini sur la Campa gnp. Taur.isine , p. 40.)

(43) Journal cité du 6 Juin 1770.

(44) Journal cité du 18 Mai au 18 Juin 1763.

(45) Journal cité du 2 au 7 Juillet 1770.

(46) Journal cité du 16 Mars 1764.

(47) Journal cité du 8 au i3 Août 1763.

(48) Rar : Antonitii , sur la J^ucanie. — Part : I. pag. 72.

(49) Sur l'architrave des colonnes du Temple de Venus on voit presque les mêmes signes^ mais ici ; ils ser-

valent sans doulc pour bien placer les pièces , doiil l'arcliilrave était formé.

(5o) Fitruve sur les maisons grecques et romaines.

(5i) Pétrone. Saiyricon, Chap. 7.

(52) Journal cité du 27 Décembre 1769 , et du 23 Juillet 1770.

(53) Dupaty , Lettres sur l'Halle.

(54) Les anciens conuoissaient cinq espèces de cours, ou atrium. Le thuscanicutn dont le loil était formé par quatre poutres qui se croisaient en angles droits, laissant une ouverture dans le milieu. Le telruslyluni dont la voùle s'appuyait sur quatre colonnes à l'endroit où les solives se rencontraient. Le coiinthien environnée d'un /jciisfyle. Le ttstudinalurn c'csl-à-dire couvert d'un toit qui était incliné sur 4 colés. El le f//'s/;>///'ym/w;7z qui penchait sur a colés.

{55) Voy. Ovide, Met. III, v. 172 j sur la toilelle d'une dame romaine ; ansi que Juvéïiul , Sat. IV , 490 j et S.it. VI , 476; L.uclen , ylinor. 09 ; outre de Pèlro)ie , de Sénèque et de Téience. Comme aussi Plgnor de Servis, pag. 392 ; Macrobe, Salurn. II; TerluUlen , de hub : nuiiler-j et la Sabltie du savant Bueltiger ; elc.

Le luxe et les richesses étaient arrivées à un tel degré à celte époque mémorable , qu'un vit payer à des prix énormes des miroirs de Brundualum ) et la dot, que le Sénat accorda à la fille de Seipion , et l'or que les Roinains uffrirent à Brennus pour le salut de la Ville éternelle, n'auraient pu payer les ornemens d'une esclave de Llvie.

{5Ç>) Journal elle du 16 Avril 1771.

Parmi ces inslrumens de chirurgie il y en a qui ressemblent beaucoup aux modernes , connue des élé-

vatoires pour l'opéralion du trépan, des lanceltes , des spatules , des liges et des boutons de fer pour l'application du feu ( le cauiore actuel ), etc. Voyez De locis Pompeianis ad rem medicani facientibus : dissertât, de Louis Chaulant. Leipsic , 1823 ,

Ces instrumens sont en grand nombre, mais la plupart très-grossiers. — M. Valentin dans son Voyage en Italie en 1820, et pour la seconde fois en 1824 , a remarqué parmi ces instrumens des sondes de bronze en forme de S, pour la vessie , à-peu-près comme celles d'aujourd'hui. — Leonardn SantOTO a donné une desci'iplion de tous ces instrumens avec des figures ; elle est insérée dans les Mémoires de V Académie de Naplcs. — • Le Docteur SavensTco de Pétersbourg en a aussi publié un Irailé à Paris 1821. On en a fait une traduction ea anglais.

(5/) Vojez là-dessus le Mémoire récent et important du Chevalier Lucas de Samuele Cagnazzi qui fut lu dans notre Académie Royale des Sciences , sur la valeur des mesui'es et des poids des anciens Jîomains , tirés des originaux qui existent dans le Musée Hoy al Bourbon de Naples. Naples i825 .

(58) On pourrait le prendre pour Télesphore , ou pour quelqu'un de ses adorateurs, ou d'Apollon j comme Dieu de la Médecine. 11 rêvait. Les souris d'Apollon étaient de bon augure dans les songes. — Ainsi, ce basrelief , qu'on a trouvé nouvellement dans la Maison de la petite fontaine , pourrait être un ex-voto.

(59) Pline , Histoire Natur. Liv. 3i. Cli. 8.

(60) Voir à^Ancora sur celte fontaine .

(Gi) Mazois croit que ce gynécée csl un T'enereum.

(62) Rapport de Pierre la Véga au Chev. Ardiii du- 11 Novembre i8og.

{6>'i) F'itruçe ^ lib. g. Délanihî-e sur la Gnomon! que des anciens.

(64) La belle description que fait le Marquis uérditi de ce bas-relief dans son peut ouvrage intitulé , le i^ascino e Vamulelo contro del fascina pressa gli antichi <c est digne de louanges, ( dit l'illustre Z tnnoni , N. 24 » du Journal V Anthologie ) , tant par le jugement sain » que par la doctrine qui y est très-abondunte. Pline 3) dans son histoire naturelle;, et Manierlin dans le pa- )) ne'gyrique de Maximien se servent de la parole Feli- )) citas pour démontrer l'abondance des blés. Ces argu- )) mens appujés sur celui que le passage de Simmaque » nous fournit j ne ullo fascina Filicllas mordeatur , )) conseillent au Marquis de croire que le Boulanger de » Pompéi avoit mis ce symbole et cette inscription pour )) éviter le maléfice des yeux^ ce qui aurait porté prc- » judice k son uégoce. » Le Marquis Arditi termine son ouvrage en faisant^ suivant son style, des observations utiles et en donnant de nouveaux éclaircisscmens sur des monumens analogues à celui qu'il a explique.

(65) Anacréon , Ode 6.

(66) Voy. Millin , Voyage au midi de la France, t, 2. 3/. n. 1.

J'ai donné le nom de Maisoîi du Poêle à citte babit;ition. Et en effet, outre la mosaïque et les peintures que iKuis avons décrites, et qui se rapportent si bien à un Poëte tragique , on doit ajouter la tèle de Bacchus protecteur des acteurs et des pcëles sccniques ^ représentée sur le fragment de mosaïque tombé de l'appartement supérieur.

Le pclit simulacre de Faune peut faire allusion aux rrprésentalions salyriques dont il était l'emblème. (Voyez le très-savant petit ouvrage du Z)io Fauno e dt' suoi seguaci d Qdjardo Gerhard. )

(67) Rapport de M. Anloine Bonucci au Chev. Ard ti. du 25 Juillet et du 7 Août 1824.

{^"^^ Voyez l'ouvrage de M. j5/«/'q^ pensionnaire de l'Acadc'mie de St. Pétersbourg , sur les Thermes de Pompéi.

(69) Plin. Hist. Natur. liv. "hb. Cap. 17.

(70) Messali ne ^owx n'être pas reconnue, entrait la nuit dans les Fupanar , couverte de ce cucullus. Juven : Sut.

(71) C'est l'opinion du Professeur Bernard Quarania. La conjecture des Noces de Zéphyr et de Flore , qui repose sur les genoux de Bacchiis , ou même de y Amour céleste , est de M. lannelli.

M. Le Chev : Avellino , en admettant l'opinion pre'cédenle , croit qu^au lieu de Bacchus ou de V Amour Uranius , il faut y reconnaître Hymen.

Le Chev: Raoul- Rochette. Mars et Réa-Sylvia , qui dort appuyée sur Pasithéa femme de Morpliée, et Déesse du sommeil.

M. Tœlken , ( Editeur du Berîiner Kunstblait , VII Ilel't , pog, 208. 212 ), croit y voir le Mariage de Zéphyr et de Chloris endormie sur les genoux de Vffyjijen,

IVL Hlrt, Le Noces de Morphée et de Pasithéa , dont la tète repose sur les genoux de la Nuit.

M. Joneph Sanchez y et R. Guarini sont d'avis, qne ce tableau indique 4riane abandonnée par T/îésée, et Bacchus psila , ou ailé ^ qui descend vers elle, conduit par des Amours.

Le Génie avec le nymhus et les ailes noires , sur lequel repose Ariane pourrait être Hypnos ou le sommeil , qui lient dans sa main la couronne d'cr , comme le pre'sent des noces , et dont on fît ensuite une constellation .

— Ces savans sont presque tous de Topinion , que la Dcesse ^ qui préside à celle scène mystérieuse Cit Vénus ^ et ces petits Génies, des yimoiirs.

D'ailleurs M. Ilirt Si tort, lorsqu'il dit, que le lieu, où l'on avait peint ce tableau avait été une chambre à coucher. Au contraire ^ il était évidemment le Salon , Exedra , où l'on pouvait danser , chanter ^ et faire de la musique.

Enfin , ( puisque j'ai nommé M. /. Sanc/iez ) , je crois rendre un service ù mes lecteurs , et surtout aux étrangers, en leur annonçant que sdi Description historique et pittoresque des catacombes , avec un Guide sur les environs de Naples, est sous presse.

(72) Ces parliculariiés et celles qui suivent sont prises d'//o/«ce , de Martial , et d'une épigrammc de V Ànihologie grecque. ■

(73) antiquités d?HercuJanuin , vol. 3 , pag. i2og.

(74) M. Cagnazzi est de l'opinion, que ces vases servaient à contenir les jnesures de métal des arides et des liquides. li nous a adressé un Mémoire qui démontre également que la cavité j)li\s grnndc con\ena\l l'am/j/iora-^ la seconde , le semicadus ou semi-ineiretes , c'est-à-dire les trois-quarts de Va/nphora) la troisième , l'w/vza , ou la moitié de Vamphora\ la quatrième , le modius , la troisième partie de Vawphora ; la cinquième , le setnodius. Celles-ci servaient à mesurer les arides.

Parmi les petites cavilcs situées aux angles , et qui ser-

vaient pour les liquides, les deux plus grandes contenaient chacune la mesure du sexiarius qui e'tait la sixième partie du congius et en même-temps la 48."^*^ de Vamphora; les deux plus petites contenaient chacune la mesure de Vhemina ou cotila^ la moitié du sextarius.

Toutes ces mesures sont place'es dans un morceau rectangulaire de travertin , et sont actuellement dans le Musée. Le nom des Magistrats qui présidèrent à leur formation , y est gravé :

A. CLODILS A. V . N. ARCAEUS N. V, ARELLIANUS CALEDUS. P. V. I. D. CENSURAS EXAE<^V ANDAS EX DECVR. DECKETO.

(76) Encyclop. à la parole Basilique. Adam , Anliq. romaines sur les Curies. Nardlni et I^ibby , Rome antique y sur la Basilique y^inilia .

(76) L'architecte Gandy dans la description des vues du Chev. Gell. ( Voyez sur la signification à^ Adonis ^ Natale Comité, liv. 5. chap. i6. Fr. Noël, Dict, de la fable. Dupuis, Origine de tous les cultes. )

(77) Antiquités d'Herculanum , vol. 3. pag. 210. (7H) Hygin. fab. 184. Auson. , periocha 23 Odj'ss.

Nous avions trouvé, avant l'inscription pompéienne, le mot chalcidicum dans le monument Anciraiius et sur un marbre d'Herculanum. Nonobstant le passage d^Hygineet à^Ausone que nous venons de citer, P'iiruve., Festus, Arnobe et Isidore avaient déjà parlé du chalcidicum. Mais quoi! Après l'autorité de ces écrivains, et après ce qu'en avaient dit le Reinese, le Salmase, le *Philander et d'autres savans sur IDion , etc. nous sommes dans la nécessité de conclure avec Térence. Fecisti probe ! Incertior suni multo quam. dudum.

Le petit ouvrage de M. Bechi sur le chalcidique et sur la Crypte d' Fumachie n'a pu éloigner nos doutes

sur la nalure de celte partie des anciens monumens. Nous avons cependant suivi sou opinion qui est la plus pro- LaLlc , et jusqu'à présent presque la plus évidente.

{79) Voyez la dissertation du professeur Ciampi sur les prclrcs Fullones,

(80) Pitisc. , hex.

(81) Horace. Ode 4, liv. 4.

(82) Pétron. Satyr. cap. i5. Athen. cap. 3. lib. 14,

(83) M. le Chev. F. Avellino a lu dans notre Académie Boyale d'Archéologie, un discours où il est le premier à opiner que cet édifice était un Augiistœuni. Nous avons joint nos observations aux siennes , et nous croj'ons que désormais celle conjecture est suffisamment prouvée.

(84) Raim: Guarini. In sacra Pompejorum uonnulla comment aria,

(85) M. de Sainte- Croix, ouvr. cité, T. II.

(86) Fahbi-etti , ( Iscripi. domest. pag. 684 N.^ 80. ) rapporte que Sexlus , et C. Pelicius Firmus , horologium cum sechbus paganis La^'hactibus. dederunt.

l-^cy. Filruve sur le Portique joint au Théâtre.

(87) Papport de F. la Fega du 1.9 Août 1797 à M. le Marquis Charles de Marco.

(88) M. Champollion le jeune interprèle ainsi ce fragment qui primitivement n'appartenait pas à ce temple, ayant été placé là sans raison.

Sous les figures de 14 personnages, qui adorent le Dieu Noutn on voit écrit sur 20 lignes de hiéroglyphes. « C'est une commémoration publique des prêtres d'IJorus et des autres Divinisés des différentes contrées de l'Egypte. J/s supplient le Dieu Noum , comme souverain des ré~ gioJis d'en haut et d'en bas p modérateur de la lumiè-

re , flambeau du mondi: , auguste , gracieux etc. » Cptle lable ne £ait pas mention à'Isis, mais bien d'05/ris j sons le nom de Roi Sennaafjxi ^ c'tst à- dire celui qui ouvre.

(8g) M. le Cïiev. Carelu s'occupe depuis long temps de la description de ce temple. Son ouvrage qui lormera la continuation des volumes à&î, Antiquités a' Herculanuni est sous presse.

Les peintures du temple d'isis sont aussi gravp'es et eslampe'es cans notre T^'pograpliie Royale, mais elles ne sont pas publiées, par ce qu'il y manque les explications des Académiciens.

(90) Au Musée de Naplcs , Collecl. Egypt.

(i)i) Voyez sur le reste Porj)/iyr , Lpist, ad Janeoonem.

(92) lahlonshi , Panthéon iEgypt.

(93) M. de Sainfe-Cn.ix , ouvr. cilé , t. 2 , p. 167.. (g/j.) Doctrine de V Erèbe chez les Egyptiens, et les

mystères d'^lsis expliqués d'après les peintures qui oi-nent quelques momies du cabinet Impérial des antiquités à Vienne ;, Dissertation de Jlf. Joseph de Hanimer ^ conseiller' etc.

(95) Cette inscription a excité depuis long-temps de grandes guerres. Les années de Popidius y sont indiquées de cette manière , Sexs. Les antiquaires se sont divi>és sous trois drapeaux , et chacun a combattu pour une de ces opinions, pour .Se.v, pour Sxsdecini et pour Sexsagint-i.\,-A. première idée a eu vraiment de valeuieux thauipioiis, mais je me suis inscrit comme volontaire parmi les défenseurs de la dernière. Je me flatte de sortir de la bataille, sans autre perte que celle d'avoir été étourdi par les argumens et par les impertinences de mes adversaires.

(96) Dis3. Isag. par. 1. cap. 1. ^. G.

(97) M. le Marq : ^rdili , dans sa Loi Pélronia , opine sagement que l'inscription et la slalue du Préfet Cuspius Pansa ont été mises dans l'amphithéâtre avant le tremblement de terre de l'an 63 et même avant la suspension des spectacles , ordonnée l'an 69.

(98) M. Macri a combattu l'opinion de JLippi par un Mémoire qui fut lu dans notre Acad. B.oyale des Sciences.

(99) Rapport de M. TVeher à,w. \i Juillet 1762.

(100) Quatremère de Quincy sur le Jupiter Olympien. TVinckelmann ^ Hist. des Arts. T. 1 , pag. 3i.

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