‹ Pompei, la ville--les moeurs--les arts;Chapitre 41 sur 76 · IM P • VESP ■ VI COS · texte numérisé non relu

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Enfin, chaque forme de vase indiquait une contenance déterminée et devait comporter tant de congii, de sextarïi et d’ heminae. Le sextarius était la dixième partie du congins et Yhemina ou col via en était la douzième partie. Le chômé était la plus petite mesure. Le sextarius servait à la fois pour les liquides et les substances sèches, il était alors la douzième partie du inodius, la mesure la plus grande des Romains (environ un décalitre) ; il était le tiers

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de l’amphore où se mettait le vin, les huiles, les graines, etc. Le congius correspondait à une mesure du poids de dix livres, comme l’indiquent les dernières lettres tracées sur l’un de ces récipients : j|j P. X. — (pour pundo decem).

Un instrument curieux est le pèse-liqueur trouvé à Pompéi ; de la forme d’une casserole il a le manche gravé des signes suivants :

3SS 4b

Balance : libra. (Musée de Naples.)

: J j . | J l V:==|.|.XI.|.\X i .| .

Une chaînette, placée sur le manche, possédait

un poids qui, suivant le niveau du liquide contenu

dans le récipient, indiquait j

la mesure désirée. Ç

Puis, voici les balances

à un plateau ( 'statura ) dont un îles côtés du fléau était chiffré de I à XII I et l’autre face, de X à XXXX.

Une de ces romaines, conservée au musée de Naples, a été étalonnée au Capitole sous Vespasien en l’an 77 ap. J.-C., comme le prouve l’inscription :

IM P • VESP • A VG • IIX • T ■ IMP - A VG ■ F •

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