GIDE KT J. BAUDRY, ÉDITEURS
fl VV ton A FA R TR« S L'aiftev •* rA«*r** le denK de iMJurtlon
É F. raagniiicjues ouvrages ont l'ait connaître au momie savant les restes si précieux de , Pompéi , mais à cause de leur magnificence même, ils ne^peuveiit trouver place que dans ^ un petit nombre de bibliothtkjues privilégiées ; d’ailleurs le format de la plupart d’entre eux ne leur permettra jamais île devenir le Vade merum des voyageurs. Nous ii’avons nullement la prétention de fiiirc mieux que des devanciers tels que Mazois, Raoul- Roebette, \V. Gell , Garidy, Avellino, Arditi , Carlo Bonnucci , Jorio, Minervini, Garrucci , et les académiciens d’IIerculanum ; seulement, mettant à profit leurs recberebes, nous pourrons les compléter (pielqiiefois par les observations que nous avons faites, les mesures cpie nous
avons [triscs nuiis-niême perulanl plusieurs longs séjours à Pompéi, et surtout par la description, le dessin et les plans des monuments nombreux sortis des fouilles depuis la publication de la plupart de leurs savants ouvrages'. Notre but princi|)al est de {)opulariser la connaissance de ces ruines célèbres en présentant dans un seul volume d’un format portatif, et d’un prix |)Cu élevé, le résumé des grands travaux qu’elles ont fait naître; de servir de guide au voyageur lorsqu’il parcourra le Forum, le temple d’Isis, ou la voie des Tombeaux; de lui l»errnettre d’en enqKjrter avec lui un souvenir fidèle et durable; eidin de donner à celui aiupiel un tel bonheur est refusé une idée exacte de ce tableau palpitant de la vie piddiipie et jirivéc des Uomains. .Nous adressant principalemetit aux gens du monde, nous ne leur supposerons jamais les connaissances spéciales qui sont l’apanage des antirpiaires; aussi saisironsjious toutes les occasions d’ex|>li(pier les mœurs, les usages, les coutumes dont les monuments <le l’omjiéi nous offriront à cluupie pas l’exeiu|)le et l'a|iplication.
' Noui) avec om|ires:«tm’nl l'ocrat^ion de payer iin juâ(c tribut de recunnai»'
Stincc iiux saviinlj} Na|xililains dunl roxceâëive uhli^oiiiicc a puitssammenl fnriltlé nos travaux; nous devons citer en promi<>re li^ne M. le prince de San>Giorgio->Spiuclli, surin* tendant général des foudles du royaume de Naples, le chevalier üaetano Genovese, directeur des rouilles de Pumpéi, et M. le commandant Raftacle Campanelli, ingénieur, chargé du détad des mêmes rouilles; nous prions ces messieurs d'agréer nos sincères rcmerclmenls. Nous avons été également heureux de trouver parmi les guides de Pompéi, deux jeunes gens d’une éducation bien supérieure à leur (vosilion, et qui nous ont été d’une 'grande utilité dans nos recherches; nous les recommandons spécialement aux voyageurs qui s'applaudiront d'avoir {>our cireront MM. Mmiro et Antonio Imitamlo.
lluurfiix si nos (lescri|itions i)eiivt‘iil l'aire éj*roiiver à nos ledeiirs (|iieli|ue faillie parlie de l’enllionsiasine qui nous saisit en présence de ces vénérables restes des temjis passées, de ce plan en relief de la civilisation d’nn [leuple (pii pendant plus de dix siècles fut l’arbitre des destinées du inonde !
AVIS AUX VUYAUliUHS.
Le chapitre VHl est destiné h servir d'itinéraire pour visiter Ponipéi.
i*<-iiiU»r« it«i T^m|)iv de WircH.
INTRODUCTION HISTORIOUE
L est (les lionimes auxquels la mort a donné une renomiiiée qiu! l’oljscurilé de leur vie ne semblait pas leur promettix!; il est des peuples qui n’ont dfl leur célébrité (lu'à leurs défaites; il est des villes (pii ne sont devenues fameuses que par leur destruction. Tel fut le sort de Poiupéi , d’Hereulanuni, de Stable; villes peu inqiortanles de la Campanie , il peine eussent-elles laissé dans l’iiistoire im nom inconnu et sans ploire; un volcan depuis longtemps endormi se réveille , les engloutit , et l’immortalité leur est aerpiisc.
Ces villes, en effet, ne furent le théfttre d’aucun de ces grands événements qui vivent dans la mémoire; la catastroplic qui les détniisit , les niominients précieux que cette catastrophe même nous a conservés depuis tant de siècles en les mettant h l’abri des . injures du tcm|is et des hommes, leur assurent un intérêt que réclameraient vainement les restes de tant de villes bien autrement célèbres dans les annales de l’Iiistoire.
Une ville qui a été ensevelie sous une pluie de rendres, dont l’imiplacemeiit
POMPKIA.
est rcslt- loiifjlcHips inrnnmi , dont le dêsjLStre même s etiiit presque effacé du simveuii' des liuiimies, et qui, après 1700 arts, soid tout eiilière lie si's ruines, n’esl^’o pas le plus lieaii mumuueiif que rantiquilé ait légué à notre Age, le plus gnmd siarlaele qu'elle ait n'serxé à radminitioii des artistes, A ri‘liide des savants, à la niriosilé des voyageurs 7
L’antiquité à l’ompéi it’esi plus eetle antiquité vague, l'eeulée, incertaine, cette antiquité des livres, des commentateurs, des autiquaiivs; c'est l'untiquiti'' ivelli’, vivante, en pei-sonne si l'on peut dire; on la si*nt, on la voit , on la louclie. Le si'cret de la vie publique et privée des anciens nous est tout à coup dévoilé, non plus par des inscriptions isolées , des statues incertaines, des basreliefs, des médailles, dont l’explication est souvent un problème, mais par le materiel entier de l’existence, depuis la distribution des demeures jiisipi'aux moindres rrsterrsiles de ménage, depuis les plirs précieuses cullei’tioiis de livres et de tatileairx jrrsqrr’aux approvlsiorrnemeirts de vin, d’iurile, de prrirr et de fririls. C’est currrrrre urre longire rrrril de dix-buit siisles au matin île hrqirelle orr retrouve chaque chose, dans l'état où on l’arrrait laissi'e la veille. ■M. le barorr Taylor éi'rivitit à sotr arrri Charles Nialier : « Si rttr corrh'rrrpor-ditt d’.\rtgitsle reverrait sur l;r terrv, il |K>rrrTiril s’éc:rier : SahtI, 0 rrra patrii'l rrra tlettrcrrre est la seule sur la terre, qtri rrit conservé sa fonrte , et jirsijtt’tttrx rttüirrdr'cs objets do rrres affer-tiorrs ; voici rrrrr couche, voilà nt(*s aiiUurr'S favoris; rires peintures sont encore aussi fraîches qu’au jour oii nu artiste irigéiiM-iix en orna ma deineure. Parcoiii-ons la ville; allons au théAtre; je reconnais la place oii pour la pivmière fois j’applaudis aux Irclles si’ènes de Térence et d’Euripide, n
Il est une terixi célèbre au temps îles Itoniains par ses vins, ses roses et ses délices, la Campanie, an dire de l'iorus, le plus beau inoncau iion-seuleiiieiit de ritalie, mais de l’univei's. «Fleur du jaixlin du monde, s’écrie Uiilwer, foiitaiiie de délices, Italie de l'Italie, Uàle et généreuse Cam|uinie! Que les Titans étaient vains, si, habilaiil ce lieu, ils ont coiiibuttii pour obtenir un autre ciel! Si Dieu avait voulu que cette pénible vie frit un jour de fêle |>T|atucl, ipii ne voudrait le passer tout entier ici, sans ràeii demander, sans rien es|)t‘rer, sans rien craimbe, tant que ton ciel lui soirr’mrit, tant ipie la mer étincellerait A ses piials, tant que ton atmosphère lui apporterait de doux messages de la violette et de l’oranger, et tant (pie le co‘iir, content de n’épi'ouver qu’une seule éiiiotion, trouverait une bouche et des yeux cafKihlcs de lui pei'snader, é vanités des vanités, que rainoiir, eu dépit de l'usage, peut êtrxr (■ternel? » '
Itoriiée A l’orient |Kir le lleuve Silanus (Sele), à l’ociidciit par le l.iris ( Garignaiio ), au nord ]«rr les iiiontagues du Sainiiiiim ou iiioiits Tiphatins, la (àiiir|surie compivnait tout le pays situé sur le laml de la mer TyiThèiiieiiiie ( Méditerram're ) , de(Hiis remiHHichure du Liris jusrpi’à celle du Silunus. (ài
' Thr last dayt of Punipti. II. Ht. g. 2.
INTRODUCTION IMSTORIOUE.
littoral était divisé en trois golfes séparés par le cap Miséne et V Aihenœum ou cap Minerve ( Capo CampuntUu ). Le plus occidental de cos golfes, Gaelanus Sinus ( golfe de Gaëlc ), appartenait en partie au Latium , en partie h la Campanie; le plus oriental, Pæslanux Sinus (golfe de Salerne), se partage entre la Campanitt et la Lucanie ; enfin celui du centre est le merveilleux golfe de Naples , que les anciens appelaient le Cratère. C’était presque au fond de ce golfe , sur le rivage oriental de la mer aujourd'hui repoussi-e à plus d’un kilomètre par la lave et les cimdres du volcan , qu’était situt*e Pompéi ; elle s’élevait près des bords du Sarnus, sur le sommet d’une éminence qui , à une époque tivs-reculée , dut èln? composée de produits volcanifiues vomis par le Vésuve; elle était placée entre les marais Pompéiens mentionnés par Colunielle, et oii Sparhicus faillit smiinnidre Cassinius au bain, et les Salines d’Hercule, ainsi nommées de la roche d’Hercule qui se dresse en face au milieu de lu mer, et s’apptdle aujourd’hui Isolctlu di Hevigliano. Pompéi est éloignéi? d(;
7 kilomèti'cs en ligne droite du cratère du V’ésuve, et sa distance de Naples est de li kilomètres. S(;s remparts, dont la circonfénmce est de i kilomètres environ, étaient baignés par la mer au sud <;t au siul-ouest ; ils renferment une superficie évaluée à (>00,981 mètres, ou CO hectares, 9 ares, 81 centiares.
Du -côté de la mer, le rocher de lave sur lecjuel la ville repose se termine assez brusquement, en sorUî que lc« habitations des(;endaient en amphithéâtre jusqu’au rivage, et du haut de leurs terrasses, l’œil embrassait à la fois, au midi , la vaste étendue des mei-s , le golfe de Stable , les rives île Sorrente , le cap Minerve et l’ilc de Caprée; à l’ouest, les côtes de Pausilippe; au nord, Naples et le Vésuve. Il faut avoir vu ces lieux enchantés pour se former une juste idée de ce merveilleux paradis que le destin avait placé si près de Tune des bouches de l’Enfer.
La fondation de Pompéi, comme celle d’Herculanum , est attribuée à Hercule; elle remonterait ainsi aux époques les plus reculées de l’iiistoire d’Italie. On ignore l’étymologie de son nom, que cependant quelques-uns font venir de la longue suite de bœufs. Pompa, que le héros avait amenée d’Espagne en Italie; d’autres de la pompe avec laquelle il aurait célébré ses victoires lorsqu’il attendait sa flotte à J’eml>ouchurc du Sarno ; d’autres du mot iiopiiralo;, conducteur, l’im" des surnoms de Mercure comme conducteur des ftmes aux enfers; d’autres enfin, et leur opinion est la plus probable , du mot nc|*iMîov , au pluriel ncu.«Ma , que les anciens glossaires traduisent par Oucr,aa Kotvôv , bâtiment commun, entre{>ôt. C^tte étymologie a le mérite d’expliquer à la fois le nom et l’origine de la ville qui aurait dii sa naissance à certains magasins publics élevés sur les bords de la mer et du Sai’no , pour recevoir les mairhandiscs des villes commerçantes de la Campanie, parmi lesquelles Strabon cite Nola, Acerra et Nocera'. Ce que nous
' V. la savauti! dissortutiun Un P. (Jàrrucci. Questiuni Pontpeiane, iii-d»; Naplfs, 185S.
POMI’EIA.
savons par Denis (l’Halyraniassé et par SlralioM, c’est que cette ville fut liabibie par les inénies peuples qu'lleiculaïuim , les (JKnutriens , les Sieules, les Pélasges, les üsqiies ou Opiqucs , les Sainnites et les Itoiualns. Un grand nombre d’inscriptions usqiies prouvent qu'à travers toutes les vicissitudes politiques, la population conserva toujours un souvenir de sa langue priinitive.
Dion que Tacite et Sénà<|Uo rbonoreut du nom dccélàbre, Porapta n'occupe dans l'bistoire qu'une page, assez insignifiante; quoiqu’elle ail ligin-c dans les guerres qui ont ravagé ces contrées, à jieine son nom est-il mentionné dans les annales de ses dominatcui-s. Comprise sans doute au nombi-e des villes i|ui apivs la lailaille de Cannes, à l’exemple de Capoue, la capitale de la Cam|ranie, regardèrent les Ciu'llmginois comme des libérateurs , ut se soumirent à .\nnibal , Pompéi ne rei>aralt sur la scène que 91 ans avant Jésus-Cbrist.
La ix<pnblii|ue romaine avait agrandi ses conquêtes; dans presque toutes les contrées de l’Asie et de l’Euro|a; , ses armées |>orbiient leurs aigles victorieuses; mais , i>our étendre ainsi sa puissance au dehors ^ Rome mettait i contribution l'Italie entière, elle épuisait ses richesses, elle lui prenait s«-s soldats; mais ces .soldats, elle les donnait pour compagnons d’armes au.x citoyens romains , en ne leur accordant l'égalité que sur le champ de bataille, et devant la mort, tiette domination dure et injuste, cette longue oppression lassèrent enlin lu patience des peuples qu’elle avait soumis; tout à coup, à la voix du Marse tsiloii, ils levèrent l’étendard de lu révolte de|Hiis les l)onls du Lirit jusipi’au rivage de la mer Ionienne., Pompéi, (pii se trouvait alors sous rhifluence des Samnites, suivit le torrent, et demeura constamment unie aux autres villes de la Campanie pondant toute la durée de cette guciTC, connue sous le nom de Guerre sociale.
A cette é|M>que, Sylla ayant pris et saccagé Stabia, de telle sorte qu’au temps de Pline l’ancien, c’est-iwlire au moment de sa dernièro catiustrophe , elle n’était plus qu’un village, in villas abierat, h‘s Pom|H'MCns qui, du haut de leurs murailles, furent témoins des scènes de désolation, piésage du soi-t qui les attendait, résohu’ent de se défendre. A<;eouru à leur secours, Cluventius, général des .Samnites, aiTÔta deux fois les effort.? du futur dictateur; mais dans un troisième combat, piès de Nota, il fut vaincu à son tour et [Hudit la vie.
Heurou.sement p(air Pompéi, Sylla cette année briguait le cousulat; il n'avait pas de temps à perdre ]>our courir réprimer à Rome les tioubles (pi’avait excités le tribun P. Sulpieius, à l'instigation de Marins; il aeconla à Ponqaa une capitulation honorable, ou n’osa jais mettre le siège devant elle.
Deux passages de Cicéron (Dclege agrarid), nous apprennent avec quelle rigueur la Campanie fut traitée à la lin de 1a guerre sixiale. Parmi les villes de ce malheureux jiays, Capoue fut ladle qui souffrit le plus ; elle perdit ses magistrats, mie grtuide partie de scs hahilants, et ne put conserver que ceux qui étaient indispensables à la culture des terres; les antres cités, entio autres Ponqiéi, restèrent en |aiss(*ssion de leurs privilèges. ,
INTRODUCTION IIISTORIQUE.
Il est probiible^ louU’fois, que ce fut îi cette é|KKjue que les murailles de celte ville fureut déiuautelées , connue le prouve leur élat actuel. Pendant les puerras civiles , un avait fait en quel(|ues endixiiU des réparations dont les traces existent encore aujutird'liui ; sous Auguste enfin , A l’époque où la ville devint dcfiuitiveiuent romaine, de longues courtines disparurent pour faire place à ries constructions privées, et la cité resta entièrement ouverte et sans défense.
En l’an (HiS de Rome, peralant sa dictature, Sylla ordonna que Pom|M‘i serait ri-duiU- en colonie militaire' sous le double nom de ctAonia Veneria Coriielia, enq>nuité aux noms du dictateur et de la divinité proli'ctrice de la ville. Il y envoya des troupes sous le ciaumandcment dt; son neveu Publius Sylla; mais les Pompéiens, i-cganlaut ces colons comme drrs étrangers, leiu' rcfiLsèix'Ul les draits de cité. Publius Sylla fut accusé d’avoir suscité et fuim-uté îles troubles; Cicéron, qui le iléfendit, nous apprend que cette cause fut |>ortce devant le dictateur lui-même. La lâche du défenseur ne dut pas être diHicileJ
Quoi qu’il en soit, les colons fuivul foicés d habiter hoi-s de la ville dans un fauliourg qui, lorsque, plus t«ixl, Auguste mit envoyé une nouvelle colonie de vétérans, prit le nom de Pngus Auguslo-Fehx.
En parlant des villes qui entourent le Vésuve, Vilruve les nomme mvnicipes, d’oii nous |K»uvons conclure que , sous Auguste , Pompéi était encore une république régie i«ir ses propres lois Lpe insm'iption , trouvée à l’amphi- Ihéiitre, luais apprend, que, vers la lin du rt'gue de cet enqiereur, elle devint entièrement soumise au gouvermuiient romain, et fut administrée comme les autres colonies de l'Empire; elle eut ii Home des patrons ou protecteurs, chez elle des édih-s, des duumvirs et des décurions ou sénateura; smilemeul
' la litiorté tatssNi aux peiiplos enaquis litait bûu piécairr, car Homr 1rs plauiit nuis sa dépendanre, ca leur défendant de contmctoi eulre eux ni alliances p>olUH|ues ni alliances privées, sans sa is'rinission ; eu Iciu- filant qurlqucfids une partie du Icirilnire, pour y ftindcr cA et là des colimics, vcrilatiles arméi'.s iieiniaiicntes en ûliservatiou, leufcrniaat de ta cavalerie et de l'infauterie; ciitin en leur imposant des ti iiiuts en tmmmcs et en arrent.
'' Desubbv. Home au tièrU H'Auguaté. la-tlre XXt.
• Les municipes étaient des villes de p.vys conquis. Par nue faveur tonte spéciale, Rome les gratifia des dtuits de cité roinaiim, don maguUlque incessamment lappclé |iar leur nom même tiré de A/untu, préseut. Leur constitntiun assez semtiiaidu A celle des colonies romaines, n-sscmblait surtout à celle de la grande mctnqiole.... Celle n-ssemblaiice de leur constitution avec celle lie La grande république doit d*aulaut moins étonner que beaucoup de municqH‘S adoptèrent la légisiatioü romaine, "deviureut ce qu’on appelle peuples fanrli. Ce ne fut p.as lA eeiieiidant une condition de rigueur isiur obtenir b municipalité, cl d'autres villes gratlflée.s de ce droit conservèrent leur gouveniemcnt iinligène, leurs lois, leurs sacriliecs, leurs fèu-s... L’n [aiiiil sur lequel les munieqies TcmportiTent sur les colonies, c'est qu'on leur accorda quelquefois le droit de suffrage , et le droit d'honneurs, Dezobry. Rofne au siêele d'Auguste, ladtrc XXI.
Ces dniits consisbicul iLaas l’admission des cUayens des municipeS A voter [wur l’élection des neigietrats de ta Métrupi'ile, et A fiarticiper eux-ménies aux iuagi.stratures.
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