V. Pl. vu
■4. Ces herses, dont nous avons déjà vu un exemple à la basilique, page 140, portaient chez les Grecs les noms de Ka-:aj>x/.To; ou EzippaxTo:, et chez les Romains ceux de portœ penduîœ ou recidentes, et aussi de cataractœ.
« Les anciens , dit Végèce , ménageaient devant les portes un réduit à l'entrée duquel était une herse, cataracta, suspendue avec des cordes ou des chaînes de fer; et si les ennemis s'avisaient d'entrer, la herse tombait sar eux, les enfermait et les livrait aux assiégés. >
Bei milit., L. IV, c. 4.
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ville cl (1(^ .'V"/2r) à ri^xln'inilé oppost'cî, \() sol rlanl incliné du dedans au dehors; elles avaient des portes, et non des herses, ainsi que le lénioi«;ncnt les Irons dans lesquels loiiriiaient les |)ivots. Les trois arcades ouvraieni sui' un i)assage lonj; de 18'", 10, au fond duquel elles étaient ivpélées. (les nrcadcs intérieures étaient toutes trois garnies de l)oi1es. L''. pjissage du milieu ('lail découvert, de façon ((iic, lorsque la herse était forcée, la seconde porte pouvait encore être défendue par des conihallants placés sur les terrasses qui couvraient les passages latéraux. La porte d'ilerculanuni est construite en bi'iques et en moellons posés par assises alternatives et revêtues d'un beau stuc blanc. Au dehors de la ville, ce revêtement servait (Valbim, à en juger par la quantité d'inscriptions qu'on y trouva; malheureusement la plupart étaient illisibles. A l'époque de la découverte, Winckelmann put constater que ces inscriptions avaient été tracées par-dessus d'autres qui s'y trouvaient antérieurement, et sur lesquelles on n'avait fait que passer une légère couche de blanc.
Extérieur de la Perte de Nola.