L. II, Sat. 7, V. 71 et suiv
DauSfcia^Tue en passant quelquefois je m'amuse ^jgjlir regarder l'enseigne où l'on a charbonné De deux gladiateurs le combat acharné.
Trad. de Daru.
2. Le lanista, [jLOvo[xaxoTp6cpo;, exerçait les gladiateurs à combattre et leur enseignait leur art, mais aussi il était quelquefois propriétaire d'une bande de ces hommes, d'une famille , qu'il louait aux personnes désireuses de donner un spectacle de gladiateurs.
A^T. RrcH., Dict. des antiquités grecques et romaines.
-m POMI'KIA.
seignc, bien qu'on ail, chercha à la protéger jiar im pclil (oit, est aiijouicriiui pi(v^(iue clTacce, ainsi que riiiscripUou tracée au-dessous :
AUIAT {Ilabcat) VKNKRK. PO M l»i:i I A N A ' J H ADAM
ovi HOC LA ksi; lu T.
(( Qu'il soit cil hutte ;\ lu rolèrc de Vt'-uus, |)i-ot('ctii<'(; de l'oiiijx'i, ri'lui (jui eiuloinniagcra
(•(îttt; enseigne. »
Ou voit ({ue les peintres d'enseignes de l'antiquité n'étaient guère [)lus forts sur l'orthographe que les nôtres.
A côté de l'école des gladiateurs est une autre ])outique qu'on désigne sous le nom de
Boutique du marchand de lait (Pl. 8). Sur l'un de ses piliers est un bas-relief en terre cuite, représentant une chèvre. Au-dessous est cette inscription , tracée en grandes lettres rouges , maintenant presque indéchiffrables :
M. CASELLIVM AED. DIF. PAC.