‹ Pompeia décrite et dessinéeChapitre 184 sur 293 · Hep.g. et Pomp., h, p/. Ci · texte numérisé non relu

Hep.g. et Pomp., h, p/. Ci

3. Dans son beau roman intitulé les Derniers Jours de Pompéi, Bulwer a fait de cette maison l'habitation de son héros, l'Athénien Glaucus.

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lieu d'èire indépendantes, et dans ces boutiques on a trouvé un grand nombre de bijoux \ entre autres deux colliers d'or, une corde d'or tressée sans soie, quatre ])racelets imitant des serpents, dont l'un ne pesait pas moins de deux cent vingt grammes, (piatre boucles d'oreilles ornées chacune de deux perles, plusieurs anneaux d'oi' très-pesants, dont Tun avait un large chaton recouvert d'une lame de cristal de roche, et destiné à recevoir des cheveux ou un portrait, etc. On y a recueilli en outre une foule de coins et d'instruments en bronze et en fer qui durent servir à la fabrication de ces joyaux, des poteries, un petit poêle portatif d'une forme bizarre, et une lampe magnifique. On y trouva aussi plusieurs squelettes. L'emplacement qu'occupe cette maison est un peu irrégulier, mais l'architecte a su rendre ce défaut insensible à l'intérieur.

La porte était, comme à l'ordinaire, flanquée de deux piliers; sur celui de gauche on voyait écrit en lettres rouges aujourd'hui effacées :

M. HOLCONIVM AED.

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